/sports/hockey/canadien
Navigation

Cole Caufield poursuit son apprentissage

Le jeune attaquant de 20 ans fait confiance à l’organisation du Canadien afin savoir ce qui est bon pour lui

SPO-CANADIENS-MONTREAL-PERFECTIONNEMENT
Photo d'archives, Agence QMI Cole Caufield lors du camp de perfectionnement du Canadien, en 2019.

Coup d'oeil sur cet article

Comme les Soviétiques en 1972, Cole Caufield est venu pour apprendre. Sauf qu’à l’inverse de Vladislav Tretiak et ses coéquipiers, il ne causera pas de surprise.

• À lire aussi: Duel crucial du CH face aux Flames touchés par la COVID-19

• À lire aussi: Cole Caufield avec l’escouade de réserve

Le plan n’a pas changé pour le premier choix du Canadien en 2019. À moins d’un miracle ou, de façon plus réaliste, d’un blessé, il ne disputera pas son premier match dans l’uniforme tricolore dans cette série de trois matchs contre les Flames de Calgary.

À quelques heures de la première des trois rencontres dans la métropole albertaine, Dominique Ducharme a livré le même message concernant le jeune attaquant de 20 ans.

« Il apprend tout ce qui entoure la vie d’un joueur de la LNH : les pratiques, les entraînements matinaux, les déplacements, ce qu’il se passe la journée des matchs. Il côtoie et il travaille sur la glace avec des joueurs de la LNH », a indiqué l’entraîneur.

Une occasion très spéciale

La direction du CH avait pris cette décision en partie parce que le Rocket de Laval ne devait jouer qu’une seule rencontre entre le 19 et le 29 avril. Toutefois, en raison des remaniements de calendrier causés par l’épisode de COVID-19 vécu par les Marlies de Toronto, trois matchs ont été déplacés à l’intérieur de cette fenêtre de 10 jours.

Ce que Caufield apprend depuis une semaine, assis dans les gradins pendant les joutes, vaut-il, pour son développement, les quatre duels ratés avec Laval ?

« Il ne faut pas le voir comme ça, a répondu le principal intéressé. J’ai l’occasion de pratiquer avec ces gars-là. Juste ça, c’est très spécial. Je fais confiance à l’organisation dans ce qu’elle croit être bon pour moi. »

Parmi les privilèges que cela comporte se trouve celui de mesurer la vitesse de son lancer et sa rapidité à dégainer face à des gardiens de la LNH. L’Américain soutient avoir été grandement impressionné par Carey Price.

« C’est surréel parce qu’il s’agit de joueurs que j’ai regardé à la télévision en grandissant. Et ça fait réaliser à quel point Carey est bon et rapide, a-t-il indiqué. J’ai réussi à le battre une fois, mais il a grandement l’avantage dans le décompte, alors je ne m’en vanterai pas trop. »

Avec son cellulaire

Au cours de la semaine, des images des diffuseurs nous ont fait voir, au cours des matchs, le jeune homme dans la loge réservée aux joueurs du Canadien blessés ou rayés de la formation. 

Fidèle à sa génération, il s’est imprégné de son environnement en filmant les alentours à l’aide de son cellulaire. Mais il en a également profité pour jeter un œil attentif à ce qu’il se passait sur la patinoire.

Ébloui par McDavid

« J’essaie toujours de regarder un match comme un étudiant. Je regarde un joueur pendant une présence au complet. Je peux voir ce qu’il fait durant toute la durée de cette présence, comparativement à la télé, où on ne voit que quelques angles. Regarder [Connor] McDavid en personne, c’était pas mal excitant. »

Pour vivre l’expérience complète, il ne lui manque plus qu’une chose : enfiler son chandail numéro 22. Quand ça ? Dieu seul le sait... et Marc Bergevin.

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.