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Ève Côté aurait aimé être Émilie Bordeleau, Ti-Mine et une Intrépide

Ève Côté aurait aimé être Émilie Bordeleau, Ti-Mine et une Intrépide
Photo d'Archives, Agence QMI

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Dessins animés, chats-humains, acteurs en chair et en os; Ève Côté était intéressée par de nombreux rendez-vous télé durant son enfance et son adolescence. À tel point que si elle avait pu, elle aurait plongé dans plus d’un de ces univers. 

Ève, quelles émissions jeunesse t’ont marquée?

Il y en a vraiment beaucoup. Je pense aux «Pierrafeu» qu’on écoutait tous les midis, quand on allait dîner chez nous. Après ça, «Les Zigotos», «Vazimolo», «Les Intrépides»... Il y en a, il y en a! «La princesse astronaute», ça c’était vraiment bon, avec la princesse Noémie qui construisait son vaisseau [...] Aussi, j’ai essayé de jouer aux «Intrépides» avec ma radio. Avec mon amie Anne-Louise, on s’enregistrait des cassettes, on partait à la course dans le bois pour rien, parce qu’il n’y avait pas vraiment eu un appel...

Quels sont tes plus beaux souvenirs télé liés à l’enfance?

Je me rappelle que le lundi, «La petite vie» c’était une religion. J’avais le droit de me coucher à 19 h 30. Et le samedi matin, il y avait des petits bonshommes à la télé. Mes parents nous allumaient ça, nous donnaient chacune une «toast» et retournaient se coucher. C’était notre gardienne du samedi matin.

Y a-t-il un personnage qui t’a influencée?

Je me rappelle des «Filles de Caleb». Émilie, une femme forte, dans son école. Elle tenait tête à son père. J’ai longtemps voulu être professeure; je trouvais que ça avait l’air le fun. Enseigner, être en contrôle de la classe et apprendre des affaires.

Et tu as changé d’idée...

En sortant du cégep, j’ai fait une session en enseignement des mathématiques au secondaire, mais j’ai fini par changer d’idée. Peut-être qu’un jour, je vais jouer une professeure. On ne sait jamais...Tout est dans tout.

Y a-t-il un personnage que tu aurais aimé jouer pour les enfants?

J’aurais aimé jouer dans «Flanelle et Majuscule». Il y avait une mouffette derrière l’armoire, plein d’animaux dans l’appartement et ç’avait l’air le fun. «Chez Flanelle et Majuscule, on y entre sans frapper...» Il y avait «Chat boume» aussi que j’aimais bien. Les chats-humains. J’aurais aimé jouer Ti-Mine, le petit gris. (rires)

Quel univers voudrais-tu faire découvrir aux enfants?

Je tripais sur «Iniminimagimo», sauf que je leur ferais découvrir en bas âge. Parce que quand tu les réécoutes à l’âge adulte... (rires) Les cordes sont grosses comme un baril pour faire tenir les oiseaux dans «Hansel et Gretel». Moi, j’étais dans le bois, j’étais perdue et j’avais peur; finalement, ce sont de grosses cordes, les arbres, c’était un morceau de carton. On a vraiment un imaginaire terriblement productif quand on est jeune. Avec «Barbe Bleue», j’ai fait des cauchemars pendant trois semaines; ça reste un comédien qui commente avec une perruque un peu floue [...] C’est “hot” de faire du jeunesse, d’être capable de nous monter en bateau comme ça.

Ève Côté a, comme elle le dit si bien, «la pandémie très active professionnellement». En plus de collaborer à l’émission «Comment tu t’appelles?» (mercredi, 20 h, Radio-Canada), elle fait partie du «Clan MacLeod» (lundi au jeudi, 15 h à 18 h, CKOI), prépare son premier spectacle solo et développe un projet télé pour Les Grandes Crues.