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Retour à la normale sur les campus en 2022?

Québec annonce un plan d’action en santé mentale

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Il ne faut pas s’attendre à un retour à la normale avant 2022 dans les cégeps et universités, a affirmé mardi la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, qui a annoncé un plan d’action en santé mentale pour la rentrée automnale.

• À lire aussi: COVID-19: des campus à moitié remplis cet automne dans les cégeps et les universités

Le Journal rapportait mardi que les campus seront à moitié remplis cet automne, puisqu’une distance d’un mètre devra être maintenue entre les étudiants, selon les directives que Québec a fait parvenir récemment au réseau collégial et universitaire. 

Le port du masque demeurera obligatoire.

Danielle McCann.
Ministre
Photo d'archives
Danielle McCann. Ministre

En point de presse mardi, la ministre McCann a précisé que cette distance permettra aux campus d’accueillir « pas loin de 60 % » des étudiants sur les campus. 

Le cabinet a par la suite tenu à préciser que cette proportion pourrait être plus élevée dans certains cours, selon la taille des groupes et des locaux.

Le retour à une vie normale pour les étudiants, sans aucune distance physique, ne se fera toutefois « pas avant 2022 » si la situation progresse positivement, a ajouté Mme McCann.

  • Écoutez l'entrevue de Pierre Nantel avec Danielle McCann, ministre de l’Enseignement supérieur, sur QUB radio: 

Plan d’action en santé mentale

La ministre a par ailleurs présenté les grandes lignes du plan d’action en santé mentale qui se mettra en branle dans les cégeps et universités à la rentrée, afin d’encourager les étudiants à poursuivre leurs études malgré les défis.

Un financement de 60 millions $ sur cinq ans, annoncé dans le dernier budget provincial, permettra d’améliorer le soutien aux étudiants et l’accès aux services tout en développant une approche commune en santé mentale parmi tous les établissements.

« C’est incontournable, il faut que l’offre soit bonifiée », a déclaré la ministre.

À la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), on se réjouit de la mise en branle de ce plan d’action, tout en demeurant sceptique sur le financement annoncé.

« On se demande si 12 millions $ par année, ça va vraiment faire une différence marquée alors que les besoins sont criants », a affirmé sa présidente, Noémie Veilleux.
  

  • Écoutez les actualités de Mario Dumont et Vincent Dessureault sur QUB radio    

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