/finance/business
Navigation

Technologie Elysis: le Saguenay-Lac-Saint-Jean souhaite maximiser les retombées

Technologie Elysis: le Saguenay-Lac-Saint-Jean souhaite maximiser les retombées
AFP

Coup d'oeil sur cet article

La Table de concertation sur l'aluminium veut s'assurer de protéger les emplois dans le domaine de l'aluminium au Saguenay-Lac-Saint-Jean après l'implantation de la nouvelle technologie d'Elysis à Alma. 

• À lire aussi: Québec remet 20 millions $ dans un projet d’aluminium vert

• À lire aussi: Une technologie «sans gaz à effets de serre» produite au Saguenay

Selon des représentants du milieu, le tiers des emplois dans les usines d'aluminium pourrait potentiellement être menacé par l'arrivée de ce nouveau procédé qui, rappelons-le, doit produire de l'aluminium plus vert en diminuant l'émission des gaz à effet de serre (GES).

Des élus de la région remettront des recommandations au gouvernement pour s'assurer de protéger les emplois, mais aussi de maximiser les retombées économiques du projet.

Parmi les trois principales étapes de conception (la fabrication, la transformation et le déploiement), la Table de concertation sur l'aluminium souhaite que la région puisse y participer le plus possible dans le but de créer d'autres emplois pour remplacer ceux qui pourraient disparaître.

«Ça ne veut pas dire que la technologie d'Elysis va remplacer le tiers des emplois en aluminerie parce que cette technologie, son déploiement nécessite de produire ses composantes, de les installer et de les remplacer quand même», a dit mercredi le président du Groupe Performance Stratégique (GPS), Roger Boivin.

Selon lui, il y a des éléments dans la technologie d'Elysis qui sont des opportunités d'emplois.

La Table de concertation souhaite aussi l'implantation d'un observatoire dans le domaine de l'aluminerie pour pouvoir mieux identifier et connaître les informations relatives à l'aluminium. En donnant l'exemple du secteur forestier, le maire d'Alma, Marc Asselin, croit que ça ne peut que faire avancer les recherches et les connaissances.

«Ça permettrait de mettre en perspective tout ce que nous avons au Canada au niveau de la capacité de création et de la formation de l'aluminium par exemple», a-t-il expliqué.

Des universités ont déjà manifesté leur intérêt pour le projet de cet observatoire.