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Éric Duhaime peut rêver à un siège à l’Assemblée nationale

Quebec
Photo d'archives, Stevens LeBlanc

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Le Parti conservateur du Québec (PCQ) figure désormais parmi les grands comme le souligne le sondeur Jean-Marc Léger : «Il existe maintenant cinq partis au Québec. Les politiciens vont être obligés de tenir compte d’Éric Duhaime. À Québec, s’il fait une bonne campagne, il a des chances de faire élire des gens.»

Éric Duhaime peut se réjouir de ses premiers pas comme chef. En revanche, le plus difficile est à venir pour lui et son parti.

Au-delà de la pandémie

Il y a plusieurs Québécois qui jugent durement la gestion par le premier ministre François Legault de la pandémie. Ces électeurs sont les plus enclins à appuyer la formation de droite.

Cependant, pour pouvoir matérialiser un gain, Éric Duhaime devrait aller bien au-delà de la pandémie et il le sait très bien. À l’automne 2022, la pandémie sera en bonne partie dernière nous. Le couvre-feu sera un souvenir que nous tenterons tous d’oublier.

Ainsi, le PCQ devra proposer sa propre vision du Québec et il y aura de la place pour de nouvelles idées. Car, lorsqu’on regarde le Parti libéral du Québec et le Parti Québécois, il est difficile de voir comment ils vont se démarquer de la CAQ.

Ne soyez pas surpris que la taille de l’État, le système de santé, l’éducation de nos jeunes et l’équilibre budgétaire soient des thèmes chers à Éric Duhaime et son équipe.

Choisir le bon comté

Rapidement, Éric Duhaime devra présenter une équipe. Des candidats de tous les horizons. Un parti n’est jamais l’affaire d’un seul homme.

Par la suite, M. Duhaime devra choisir avec soin la circonscription où il va se présenter. Le sondage Léger démontre que la grande région de Québec est le meilleur endroit pour lui, le PCQ est deuxième derrière la CAQ. 

Un comté sur la rive-sud de Québec semble présentement être le terrain le plus fertile pour l’ancien animateur de radio.

François Legault peut dormir tranquille avec 46% des intentions de vote, mais il doit faire attention. Le premier ministre n’a jamais eu d’adversaire à sa droite, maintenant, il en a un.