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Le REM de l'Est amorce ses consultations

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Le président et chef de la direction de CDPQ Infra, Jean-Marc Arbaud, a dû défendre, lundi, l'idée d'imposer une structure aérienne au centre-ville de Montréal pour le REM de l'Est. 

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M. Arbaud s'est fait questionner par de nombreux citoyens dans le cadre de la première séance d’information en lien avec la branche de l'est du Réseau express métropolitain (REM), dont les coûts sont estimés à 10 milliards de dollars.

Le dirigeant a voulu se faire rassurant face aux appréhensions liées au bruit.

Le rejet du scénario d’un REM souterrain au centre-ville est attribuable à de multiples facteurs, dont la présence de nombreux aqueducs qui ne sont pas déplaçables, certains âgés de 100 ans et plus. Il y a trois lignes de métro à proximité ainsi que l’autoroute 720, a expliqué M. Arbaud.

«On a regardé différentes techniques, ça pose énormément d’enjeux, de risques, c’est quasiment impossible de passer avec un tunnelier en respectant les distances entre deux métros», a-t-il dit.

«L’enjeu, c’est de réussir une insertion aérienne, c’est de réussir l’aspect visuel, on attache beaucoup d’importance à cela. On s’est engagé à venir présenter publiquement tous les résultats du travail pour présenter une solution exemplaire», a poursuivi M. Arbaud.

Jean-Maxime Gauthier, un citoyen qui vit en bordure de la rue Notre-Dame Est et qui milite au sein de la Coalition pour un REM socialement acceptable, a expliqué à TVA Nouvelles craindre le bruit que va générer le train électrique aérien.

«Ce n’est pas un train lourd. Ça génère des niveaux de bruits qui ne sont pas comparables avec un train lourd; on mène d’ailleurs des études des mesures du bruit ambiant», a répliqué le PDG de CDPQ Infra.

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