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Benoît Groulx tendra l’oreille aux équipes de la LNH

MOSAÏQUE COACH CANADIENS
Photo d’archives Benoît Groulx

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S’il dit être dans une situation qu’il apprécie particulièrement avec le Crunch de Syracuse, acceptant d’ailleurs une prolongation de trois ans récemment, l’entraîneur-chef Benoît Groulx ne fermera pas les yeux sur un poste qui lui permettra de gravir les échelons.

Aux rênes du club-école du Lightning de Tampa Bay depuis quatre saisons, l’instructeur québécois a permis à ses troupes de conserver un dossier gagnant chaque année. Il montre un excellent dossier de 180-100-21-21 dans son rôle.

Ainsi, compte tenu de ses succès, son objectif demeure de diriger un club de la Ligue nationale de hockey (LNH) pour une première fois, mais il apprécie chaque seconde de son passage dans l’État de New York.

«À un moment donné de votre carrière, vous voulez trouver un endroit que vous aimez vraiment : les gens, l'environnement, la ville et tout ça, a fait valoir Groulx selon des propos rapportés lundi par le site syracuse.com. Et je pense que j'ai été assez chanceux d’obtenir tout cela ici.»

«Il y a beaucoup de bons entraîneurs dans cette ligue, plusieurs bons joueurs. Vous êtes donc mis au défi chaque jour dans votre travail. J'ai la chance de travailler avec de très bons entraîneurs, un personnel formidable. C’était naturel pour moi de prolonger ici.»

Groulx attendra donc le bon moment et la bonne occasion pour changer de boulot, que ce soit comme instructeur-chef ou comme adjoint. On peut toutefois se demander si l'opportunité se présentera à Tampa, où sept adjoints se sont succédé aux côtés de Jon Cooper sans qu’il obtienne lui-même cette chance.

Toutefois, Groulx respecte les décisions de Cooper, indiquant qu’il avait le plus grand respect pour lui et qu’il donnait beaucoup d’importance au fait qu’un pilote cherche à s’entourer de gens avec qui il est à l’aise et qui complémentent son travail.

«J'ai toujours des conversations avec "Coop", a expliqué Groulx. C’est une conversation très cordiale et très honnête à propos d'où je peux m'intégrer, le rôle que je peux jouer, ce que je veux faire et tout ça. Ce n’est pas parce que vous dirigez le club-école que vous vous retrouvez automatiquement en tant qu’entraîneur adjoint dans la LNH.»

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Actuellement, quatre équipes – les Coyotes de l’Arizona, les Blue Jackets de Columbus, les Rangers de New York et le Kraken de Seattle – doivent trouver un entraîneur. Ainsi, Groulx garde toutes les portes ouvertes, à l’interne ou ailleurs dans la LNH.

«Dans le passé, j’ai eu des entrevues, j’ai eu des discussions avec d’autres entraîneurs sur la possibilité de devenir adjoint. J’ai eu une entrevue pour un poste d’entraîneur-chef et cela ne s’est pas concrétisé. Mais je pense que ces entretiens vous font grandir, vous font mieux comprendre ce qu'ils recherchent. Je pense qu’il s’agit plus de faire savoir aux gens que c'est votre objectif. S’il y a une possibilité, je l'examinerai à coup sûr.»

«Si [une équipe] est intéressée, elle sait où me trouver.»