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«Nous» sur Club illico l’hiver prochain

«Nous» sur Club illico l’hiver prochain
COURTOISIE ÉRIC MYRE

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Un lieu, une amitié indéfectible entre cinq jeunes dans la mi-vingtaine, et les aléas de la vie qui grouillent autour : voilà les fondements de «Nous», première série annuelle inédite de Club illico qu’on découvrira l’hiver prochain, avec, entre autres, Marianne Fortier et Élise Guilbault.

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En temps normal, la moitié de la première saison de «Nous» aurait déjà dû être diffusée. À cause de la pandémie, le tournage de la fiction signée Dominick Parenteau-Lebeuf, réalisée par Yannick Savard («L’heure bleue») et produite par Duo Productions et Québecor Contenu a été retardé d’un an et vient tout juste de s’amorcer.

Un premier bloc de 12 épisodes sera déposé sur Club illico à l’hiver 2022, et les 12 autres, qui compléteront la première saison, seront dévoilés un peu plus tard.

Génération Z

Le cœur de «Nous», c’est un espace urbain (la série se filme à Montréal et les environs) à vocation multiple, comme on en voit maintenant beaucoup dans les grandes villes. L’endroit abrite un café, un espace bureau, une agence de voyages et des appartements. Y bourdonnent de fiers représentants de la génération Z, dans la vingtaine, confrontés au quotidien aux tribulations de l’amour, de la famille, de la maladie ou de la mort. Entre les murs de «Nous», nos personnages flânent à la recherche de rencontres, d’échanges, d’entraide et d’ouverture.

C’est dans cet immeuble justement appelé «Nous» qu’on fera la connaissance des cinq principaux héros de l’émission, qui deviendront comme les cinq doigts de la main. Camille (Marianne Fortier), une jeune femme en quête de vérité (autour de qui se trame la principale intrigue des premiers épisodes), est la fille d’Anne (Élise Guilbault) et Claude (Marc Béland), et follement amoureuse d’Alexis (Nicolas Fontaine), un garçon tourmenté par son passé.

Margaux (Laetitia Isambert) est une musicienne à la personnalité assumée et sans filtre. Anaïs (Chanel Mings) étudie à la maîtrise en architecture, et s’adonne avec succès à la cartomancie. Enfin, Thibault (Kevin Ranely) voit sa vie perturbée par des problèmes d’argent et les épisodes dépressifs de son père, qu’il cherche à fuir dans les sensations fortes. Luc Guérin, Isabelle Vincent, Louis Champagne et Ted Pluviose, notamment, incarnent aussi des rôles dans l’histoire.

Depuis la pouponnière

Nos cinq mousquetaires tisseront une amitié inébranlable... avant de se rendre compte qu’ils sont tous nés au même hôpital, à quelques jours d’intervalle, et qu’ils ont, à leurs premières heures de vie, fait dodo dans la même pouponnière. De quoi sceller encore davantage leur destin.

«C’est une histoire très prenante, avec cinq jeunes rafraîchissants et vraiment compatibles tous les cinq. Dominick Parenteau-Lebeuf a une écriture très, très forte. C’est sa première série, et c’est impressionnant. Elle est entrée là-dedans comme une pro», indique Anne Boyer au sujet de la scénariste à l’origine de «Nous», qui a jadis écrit pour le théâtre et la télévision jeunesse («Salmigondis», «Toc toc toc», etc.).

«La vingtaine, c’est une époque qu’on n’oublie pas. C’est le début de notre vie, on a quitté nos parents il y a peu de temps, la vie nous donne tous ses possibles. En même temps, on se cherche encore. Qui on est et ce qu’on veut devenir, ce n’est pas toujours encore clair. C’est une période de bouleversements et de construction intérieure», ajoute Anne Boyer.

Une première

«Nous» marquera de surcroît l’histoire de Club illico en devenant la première série annuelle (comme «L’heure bleue», «L’Échappée» ou «Une autre histoire») en ligne sur la plateforme. Anne Boyer s’en réjouit.

«Il n’y a aucune raison pour qu’il n’y en ait pas d’autres à l’avenir. Sur toutes les plateformes d’écoute en rafale, Netflix, Prime, Apple TV+, il y a de telles séries, de longue haleine, et les gens sont au rendez-vous», remarque la productrice.

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