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Cellulaire au volant: Denis Coderre donne sa version des faits

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Le candidat à la mairie de Montréal Denis Coderre soutient qu’il ne textait pas au volant, comme semble le démontrer une photo prise par un citoyen, il replaçait plutôt son cellulaire qui était tombé, selon ses dires.  

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«Ce qui est arrivé, c’est que l’appareil est tombé de mon socle. Je l’ai pris dans mes mains, c’est sûr qu’on ne pouvait pas texter parce que je ne pouvais pas texter avec ça. J’ai vérifié si tout était correct et je l’ai replacé par la suite», explique-t-il en entrevue à LCN.   

  • Écoutez le commentaire de Richard Martineau à LCN sur QUB radio:   

Dimanche matin, un article a été publié dans Le Journal de Montréal, dans lequel on pouvait voir une photo de Denis Coderre qui semblait manipuler un objet ressemblant à un cellulaire, alors qu’il se trouvait au volant d’une voiture. 

Soutenant que les informations du journaliste étaient erronées concernant la date à laquelle serait survenu l’événement, le candidat à la mairie avait jusqu’à maintenant refusé de s’expliquer. 

«C’est parce que, un, on me disait que samedi matin j’avais texté au volant à 8 h 45. Je n’ai pas texté au volant à 8 h 45 parce qu’à 8 h 45, je n’étais même pas dans ma voiture. Aujourd’hui, je regarde l’article et on dit vendredi. Ah, OK, c’est vendredi maintenant, et quand je regarde ça, je saisis la chose. Je regardais à la lumière rouge si tout était correct, je l’ai replacé par la suite et, entre-temps, il y a une photo. Je ne texte pas, je le regarde et je le replace après», raconte M. Coderre. 

Tribunal populaire

Denis Coderre soutient que ce genre de photos, prises hors contexte, doivent cesser parce qu’elles sont «intrusives» et détournent les discussions des vrais enjeux.  

  • Écoutez le journaliste Alexandre Dubé avec Benoît Dutrizac sur QUB radio:  

«Je pense qu’à un moment donné, il va falloir qu’on arrête de vouloir prendre des photos, il y a un peu d’intrusion dans ces affaires-là. Il n’y a pas personne qui est au-dessus de la loi, mais pendant ce temps-là, on ne parle pas des vrais enjeux», affirme-t-il. 

Il ajoute que ce genre de situation peut dissuader des gens de se lancer en politique. 

«Moi, je pense qu’on est tous humains et, à un moment donné, si on s’acharne de cette façon-là et qu’on se sert des médias sociaux pour faire du tribunal populaire continuellement, eh bien il y a peut-être des gens qui ne voudront pas se présenter en politique parce qu’ils ne veulent pas vivre ça», déplore M. Coderre.  

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