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Juin en culotte courte

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Il a l’air innocent et inoffensif avec ses quatre petites lettres et son approche en douceur, mais attention au mois de juin. Il a les allures d’un temps de vacances, mais au contraire...  

Pour les étudiants, tout-petits et très grands, c’est une période d’examens, d’un stress épouvantable alors que s’installent simultanément toutes les tentations du plaisir, de la bamboche, de la java. Le soleil, la chaleur, les terrasses, l’animation, tout est propice au relâchement alors que d’autres doivent mettre la pédale au fond. Pendant votre vie étudiante, on vous répétait : « Attention, ça, c’est une question d’examen de fin d’année, d’examen du Ministère. » Ben, c’est là. On y est. 

Alors que ça sent le BBQ sur les balcons, qu’on entend des plongeons chez le voisin, qu’on parle de limonade, de gougounes et de bermudas, il faut réviser attentivement des notes prises en octobre. C’est rien, distraction inhabituelle. En plus s’ajoute le Canadien qui nous avait habitués à disparaître début avril. Le voici bien en selle sur le mois de juin, capable de nous garder sur le qui-vive deux, trois et peut-être quatre fois par semaine jusqu’en juillet. Imaginez-vous être obligé d’annuler votre voyage de pêche ou votre déménagement pour aller au défilé ? 

ENCORE UN PEU

Oui, on déconfine et on sent un petit vent de liberté, mais il faut respecter et protéger ceux et celles qui sont encore dans la dernière ligne droite et qui ont besoin de concentration. Subtilement, on peut aider les jeunes. Pas de criage, pas de chicane, et de l’écoute. Il n’y a plus que deux semaines, et, ensuite, on pourra se la couler douce, même avec une job d’été. 

Bien manger, bien dormir et avoir la volonté d’attendre avant d’entrer dans la fournaise du grand fun, du plaisir à fond la caisse.

Mon propos est peupère, je le sais, mais s’il parvient à en guider quelques-uns ou quelques-unes vers de meilleurs résultats, je serai heureux et eux aussi.  

Bonne chance, on est avec vous.

T’AUSSI

  • Tellement content le soir de la dernière victoire contre Toronto, Marc Bergevin a failli réengager Stéphane Waite entre la deuxième et la troisième période.
  • « Entoucas, on peut dire que celui-là, Scheifele pas manqué... » (Mark sans ses dents)
  • Film sur les complotistes aux cinémas Guzzo. Un scénario racontant l’histoire d’un propriétaire de cinéma qui vend le pop-corn deux fois le prix du billet d’entrée.
  • « À Winnipeg, les nuits sont longues, et, en plus, il y a beaucoup d’étoiles en fin de match... » (Jake Evans)
  • Coderre se rétracte : « Quand j’ai dit pas d’alcool dans les parcs, le soir, je voulais dire le matin. »
  • Selon Québec solidaire, Fitzgibbon devrait écoper d’au moins dix matchs.
  • Un enfant roi : « Papa, qu’est-ce que tu vas me donner pour la fête des Pères ? »
  • Nouveau tracteur canadien : la moissonneuse-poteuse.
  • Son char est un 1,5 litre. Y doit pas être fort, mon Pepsi, c’est un deux litres.

À DEMAIN... AUX SPORTS.