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Lincoln, le petit prince de Geneviève Leclerc

0506 ANIMAUX
Photo courtoisie

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Elle est folle de son Lincoln. Linc, pour les intimes, un terrier de Boston bientôt âgé de 2 ans est le premier chien de Geneviève Leclerc et pas n’importe lequel.


Quelle est la raison qui vous a poussée à adopter ce chien ?

C’est une amie qui nous l’a offert en cadeau. Ma conjointe et moi tentions d’avoir des enfants, mais il a fallu faire un deuil de ce projet pour infertilité. Un jour, elle est arrivée avec un chiot dans sa voiture et nous a proposé de le garder un jour sinon pour toujours. Et là, je le vois avec sa drôle de face toute blanche avec tout le tour des yeux rouge... Il ressemblait à un petit cochon. Il était laid, mais déjà, il était dans mes bras et me donnait des becs dans le cou... On l’a adopté. C’était un super cadeau, car Lincoln est rendu au centre de nos vies. Avec lui, j’ai compris le vrai sens de l’amour inconditionnel. Ce n’est pas « juste un chien », comme certains le disent. C’est de l’amour inconditionnel.


Pourquoi avoir choisi le nom de Lincoln ?

Parce j’avais en tête l’image très populaire du Boston terrier avec un chapeau haut de forme et un monocle. En plus, ça fait « p’tit gars ».


Comment décrire en quelques phrases la personnalité de Lincoln ?

C’est mon petit prince. Il est très affectueux et colleux. Il est curieux. Il sent tout. Il est intelligent. Ce n’est pas le plus docile des chiens. Il a du caractère et est très énergique. C’est un « ti-gars ». Vraiment ! Il a aussi besoin d’attention. Par exemple, quand je suis au téléphone, il m’apporte tous les jouets de sa boîte un à un.


Racontez-nous un fait particulier concernant votre chien.

Il fait de l’anxiété de séparation. Il tremble comme une feuille quand on le laisse seul à la maison. Une fois, il avait même fait une diarrhée (de stress ?) partout dans sa cage quand on l’avait laissé seul. On avait entrepris de travailler là-dessus et on était bien parti, mais la pandémie est arrivée, avec le confinement. On est toujours avec lui maintenant, ce qui n’aidera pas vraiment au moment du déconfinement.


Racontez-nous un fait cocasse concernant Lincoln.

Il ronfle sans arrêt et fort en plus. Il ronfle et il pète, sans arrêt... Et ça pue, peu importe ce qu’on lui donne comme nourriture. Au début, quand il pétait, il avait toujours un petit air surpris, mais maintenant, il fait comme si de rien n’était. Il ne s’en fait plus avec ça (rires).


Racontez-nous un de ses mauvais coups.

Un jour que je travaillais, très concentrée, Lincoln a grugé un barreau de la chaise sur laquelle j’étais assise... Je ne m’occupais pas de lui !


Qu’est-ce qu’il aime particulièrement ?

Prendre une marche avec ma Gina ou ma mère. Ils partent plusieurs heures. De retour, il veut encore jouer. Il n’est pas tuable ! Il aime beaucoup son gros coussin très duveteux. Ce coussin le suit partout, car il l’apaise. Il aime aussi les écureuils. Dès qu’il en voit un, il vire fou et court après.


Qu’est-ce que vous avez appris avec lui ?

Que ça change une vie. C’est comme avoir un enfant. Ça vient avec des responsabilités. Même au niveau des vacances, on les pense différemment maintenant. Avoir un chien, ça structure ton quotidien.


Tel maître, tel chien ?

On est anxieux tous les deux. Dans mon cas, la présence de Lincoln m’apaise et me rassure en 30 secondes.