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Nouvelle arme anticancer au CHU de Québec

Les patients pourront être traités par une méthode novatrice moins invasive

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La Fondation du CHU de Québec a annoncé la création d’une nouvelle chaire de recherche en théranostique, une nouvelle arme anticancer, particulièrement pour les malades à un stade avancé avec des métastases.

Cette méthode de médecine nucléaire vise à améliorer le traitement du cancer en ayant recours aux isotopes.

La théranostique est une méthode de traitement novatrice qui combine la thérapie par radioisotope et l’imagerie diagnostique de pointe. Un domaine où l’utilisation de radioisotopes a rendu de grands services à la médecine est celui de la radiothérapie.

Lors d’une rencontre virtuelle, la Fondation du CHU de Québec a présenté mardi les détails entourant ses Chaires de recherche hospitalières et la première portera justement sur la théranostique.

Des moyens financiers

Promis depuis longtemps, Québec aura aussi bientôt son cyclotron pour produire des isotopes. En pleine émergence, la théranostique obtient de bons résultats dans le traitement ciblé du cancer, notamment celui de la prostate. Le Dr Jean-Mathieu Beauregard, chercheur clinicien et spécialiste en médecine nucléaire, a développé une approche personnalisée.

« Je suis touché par la confiance que la Fondation du CHU de Québec et le Centre de recherche me témoignent en m’ayant choisi comme titulaire de la première Chaire de recherche hospitalière de la Fondation. Cet appui me donne les moyens financiers de me concentrer sur mes travaux », souligne-t-il.

Marie-Claude Paré, présidente de la Fondation du CHU de Québec, se dit fière de ce modèle. « C’est une toute nouvelle façon de contribuer à la santé de manière concrète. »

Moins invasifs

Sans surprise, on cherche à accroître le taux de survie des patients, à améliorer leur qualité de vie, de même qu’à offrir rapidement des traitements moins invasifs et plus humains. 

La Fondation a d’ailleurs annoncé un investissement de 750 000 $ par chaire durant les prochaines années pour assurer la pérennité des grands projets de recherche.