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Donald Trump au Texas le 30 juin pour visiter la zone frontalière

Donald Trump au Texas le 30 juin pour visiter la zone frontalière
AFP

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WASHINGTON | L’ex-président américain Donald Trump se rendra le 30 juin au Texas pour visiter la zone frontalière avec le Mexique où des centaines de milliers de migrants entrent illégalement depuis plusieurs mois pour demander l’asile aux États-Unis. 

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« J’ai accepté l’invitation du gouverneur du Texas Greg Abbott pour l’accompagner en visite officielle à la frontière sud décimée de notre pays », a indiqué mardi M. Trump dans un communiqué, sans préciser l’endroit exact où il se rendrait.

La frontière américano-mexicaine est « une véritable zone de désastre » où a lieu la « pire crise » dans l’histoire du pays, a-t-il affirmé.

Le républicain Greg Abbott doit pour sa part annoncer cette semaine un plan pour la construction d’un mur à la frontière sud de son État.

Le 12 janvier, le 45e président des États-Unis avait fait sa dernière visite officielle à la frontière américaine au Texas où il avait défendu la construction du mur anti-immigration.

Donald Trump avait fait de la lutte contre l’immigration — légale et illégale — l’une des priorités de son mandat et avait lancé les travaux de construction d’un mur peu après sa victoire en 2016 le long des quelque 3 200 kilomètres de la frontière avec le Mexique.

Mais ces travaux ont principalement consisté en des améliorations ou des renforcements des structures existantes.

Ses mesures migratoires sévères ont réduit le flux de migrants qui a rebondi avec l’élection de Joe Biden, et des records d’arrestations sont battus chaque mois depuis mars.

En mai, environ 180 000 personnes ont été arrêtées après avoir traversé illégalement la frontière, un plus haut depuis 15 ans qui a accentué la pression sur Joe Biden, accusé par l’opposition de minimiser la crise migratoire à la frontière.

Donald Trump, banni des réseaux sociaux et qui s’est retiré dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, reste très influent au sein du parti républicain et distribue, par des communiqués quotidiens, ses soutiens ou ses critiques. Il laisse aussi entendre régulièrement qu’il pourrait briguer un nouveau mandat en 2024.

Depuis son départ de la Maison-Blanche, il a notamment participé à la convention annuelle conservatrice (CPAC) fin février et à la convention du parti républicain de Caroline du Nord début juin.

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