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Geneviève Leclerc: la télé pour l’apprentissage de l’anglais et l’éducation sur les réseaux sociaux

Geneviève Leclerc: la télé pour l’apprentissage de l’anglais et l’éducation sur les réseaux sociaux
Photo : Eric Myre / Les Publica

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Toute jeune, Geneviève Leclerc n’exprimait pas le désir de devenir chanteuse, mais plutôt actrice. Aujourd’hui, si elle sait parler et chanter en anglais, c’est grâce à son père qui regardait souvent la télé et à son frère qui appréciait «The Fresh Prince of Bel-Air». 

-Geneviève, y a-t-il des émissions jeunesse qui vous ont marquée?

«Bibi et Geneviève». J’ai eu la chance de rencontrer le gars qui fait la marionnette de Bibi [NDLR : Michel Ledoux] et là, c’était comme si j’avais 6 ans. [...] Je pense que c’était instructif, mais je ne le savais pas, je ne m’en rendais pas compte. J’aimais beaucoup les interludes; «Bibi et Geneviève» avait ses publicités. J’aimais beaucoup, beaucoup «Boumbo». C’était comme une émission pour adultes où les interludes nous concernaient. Je trouvais ça très, très divertissant.

-Avez-vous de beaux souvenirs télé liés à la famille?

Mon père écoutait la télé en anglais. Il était bilingue. Et mon frère écoutait «The Fresh Prince of Bel-Air» [NDLR : avec Will Smith]. Dans le temps, j’étais trop jeune pour comprendre les blagues, mais c’est vraiment là que j’ai appris beaucoup de mon anglais. Je posais plein de questions. Mon frère disait: «Arrête de parler, j’essaie d’écouter!» Et mon père traduisait des expressions en anglais.

-Y a-t-il des prestations musicales qui vous ont influencée à devenir chanteuse?

Jeune, j’étais très comédienne. Je suis allée voir «Titanic» 14 fois au cinéma. Avec mes amis, on a fait ça tous les vendredis soirs pendant trois mois. [...] Jeune, je voulais être actrice. Je regardais les personnages, je répétais. Je chantais pour des «partys» de famille, je chantais le «Ô Canada», mais être chanteuse, c’était plus vers 12 ou 14 ans.

-Y a-t-il un personnage que vous auriez aimé jouer pour les enfants?

Non. Je ne pourrais pas jouer pour les enfants. Les enfants ont une imagination sans censure et quand je joue avec un enfant, j’ai bien de la misère à juste m’amuser. Je suis tout le temps dans l’analyse. Je suis chum avec Ari Cui Cui - Ariane Gauthier -, je la regarde aller et je lui dis que je ne pourrais pas faire ce qu’elle fait. Dans ma tête, je suis trop dramatique. C’est vraiment un don de divertir les enfants.

-Est-ce qu’il y a une émission qu’il faudrait faire ou refaire à la télé?

Il y a une chose qu’il faut absolument faire. C’est dans les écoles qu’il faut que ça commence - et on est loin d’être là - mais à la télé, on aurait ce luxe-là: il faut qu’il y ait une éducation, un protocole et que les jeunes grandissent avec ce qui est bien et ce qui est mal pour les réseaux sociaux. C’est quelque chose qui manque. [...] On a un gros problème parce que les jeunes, ça fait partie de leur ADN, sauf que depuis leur tendre enfance, on ne les éduque pas sur comment s’en servir, les dangers de ça. Il faut que ça parte très jeune.

En plus de proposer le balado spontané «Geneviève Leclerc présente...», la chanteuse s’est plu à imaginer la rencontre des succès de Céline Dion «It’s All Coming Back To Me Now» et «All By Myself». L’heureux mélange est offert sur les différentes plateformes d’écoute.

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