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André Sauvé: une pandémie à la montagne

Il a passé plusieurs mois en France

André Sauvé
Photo courtoisie André Sauvé a passé la dernière année de la pandémie à sa maison dans les Hautes-Alpes, en France.

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André Sauvé est de retour au Québec ce mois-ci pour la première fois depuis un an, lui qui a passé la pandémie avec son conjoint, Dimitri, dans leur maison des Hautes-Alpes, en France. Le Journal s’est entretenu avec l’humoriste, qui a décidé de reporter le reste de sa tournée à l’hiver 2022.

Que fais-tu ces jours-ci ?

« Je suis revenu quelques jours au Québec pour tourner des publicités pour RE/MAX. J’ai dû faire une quarantaine de deux semaines en arrivant. C’était plate et long ! Une fois que tu as fait le ménage, la bouffe... Mais c’était plaisant de retrouver mon chez-moi ici. [...] Je repars à la fin du mois. »

Depuis combien de temps fais-tu des pubs pour RE/MAX ?

« Ça fait cinq ans comme il faut que je suis avec eux. C’est une formule que j’aime beaucoup. C’est de la créativité aussi, car c’est moi qui écris les textes. »

Tu ne voulais pas profiter de ce retour au Québec pour faire quelques spectacles ?

« Non. On a tout reporté à l’année prochaine. C’était trop compliqué parce qu’on avait des salles où les billets étaient tous vendus. Et comme on ne peut jouer présentement qu’au tiers de la salle, tu fais quoi avec les autres spectateurs ? On a choisi de tout remettre à janvier 2022. Je trouve les gens très conciliants, car très peu se sont fait rembourser. Je les remercie de leur compréhension. »

Quand tout a fermé en mars 2020, tu étais en pleine tournée ?

« Oui, j’ai su le lendemain que je ne jouais pas. C’était carrément de même. Au début, on se disait que c’était pour deux semaines. Après ça, c’était pour un mois. Et puis, ça a déboulé. »

À quel moment as-tu décidé de retourner dans ta maison en France ?

« En juin [2020], je pense. Avant ça, on ne pouvait pas sortir [du pays]. Quand j’ai vu qu’on annulait toute la saison, c’est là que j’ai décidé de partir. Le fait d’être à la campagne là-bas, c’est une grande, grande différence dans ces moments-là. »

À quoi ressemblent tes journées ?

« Tous les jours, je travaille avec une brouette, une pelle et une pioche. Je suis beaucoup dehors et c’est très salutaire. Pour ces périodes-là, ça maintient un équilibre. [...] Je suis bien dans la nature. Des fois, le côté de la scène peut me manquer. Mais je me sens bien dans cet environnement-là. »

Comment vois-tu l’année prochaine ?

« Il me reste encore cinq mois de spectacles pour terminer ma tournée. Je devrais donc jouer de janvier à juin. »