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Tout le Québec tombe en zone bleu, blanc et rouge

Toutes les occasions sont bonnes pour célébrer le parcours de l’équipe nationale en séries

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Les fans du Canadien qui ne croyaient pas les voir en finale étaient surexcités lundi face à ce moment unique. 

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« On est ultra-excités. On n’y croyait plus. On avait même rangé les chandails avec le linge d’hiver ! » explique en souriant Marie-Julie Côté, grande fan du Canadien qui écoutait le match de lundi avec sa famille et ses voisins dans la ruelle derrière son domicile. 

Aux quatre coins du Québec, la fièvre des séries est montée d’un cran alors que seul le Lightning de Tampa Bay se tient entre le Canadien et sa première coupe Stanley en 28 ans.

La mère de famille de 41 ans a pensé à tout pour rendre les parties mémorables. De la table de baby-foot au popcorn, l’ambiance était à la célébration. Et s’il pleut, on sort le chapiteau. 

À mesure que la soirée avance, ils sont nombreux dans le voisinage à se joindre au groupe. Chaque but suscite des cris.

« Ça rassemble tout le monde. Ça nous a vraiment rapprochés », se réjouit Leeroy Florit, un jeune voisin de 18 ans.

Mike Beaupré et Rachelle Rocheleau, de Saint-Hippolyte, ont sculpté la célèbre coupe Stanley lorsque l’équipe s’est rendue en demi-finale.
Photo courtoisie
Mike Beaupré et Rachelle Rocheleau, de Saint-Hippolyte, ont sculpté la célèbre coupe Stanley lorsque l’équipe s’est rendue en demi-finale.

Fébrilité et créativité

Mike Beaupré et Rachelle Rocheleau, de Saint-Hippolyte, dans les Laurentides, sont tout aussi fébriles devant le match, assis au bout du fauteuil.  

« On a toujours été fans du Canadien, mais cette année, ça a monté d’une coche ! » souligne Rachelle, 69 ans.

Une chose est sûre : toutes les occasions sont bonnes pour montrer son appui à l’équipe. Dès qu’elle s’est classée pour les séries cet hiver, le couple a décidé de sculpter une immense coupe Stanley dans la neige devant chez eux. 

« Les gens passaient en auto et faisaient des détours pour venir voir. Ça met de la bonne humeur, c’est énergisant », s’exclame Mike, 58 ans.

Ils ont à nouveau rallié leurs deux passions lorsque le Tricolore s’est qualifié pour la demi-finale, en travaillant le sable pendant deux jours pour réaliser leur chef-d’œuvre.

Chez les Boivin-Moreau, de Québec, c’était la totale pour visionner le match.
Photo Jean-François Racine
Chez les Boivin-Moreau, de Québec, c’était la totale pour visionner le match.

Dans le spa 

Chez les Boivin-Moreau de Québec, les parents camouflaient mal leur nervosité en première période, eux qui s’étaient arrangé tout un amphithéâtre pour visionner la partie depuis le spa.

« Ça fait de belles soirées même si nous sommes moins nombreux avec la COVID-19. Avec les enfants, on n’a pas le temps de s’ennuyer. J’ai moins d’attachement envers Montréal, mais avec la fièvre des séries, je n’ai pas le choix », indique Annie Moreau, toujours en deuil des Nordiques. Son conjoint, André Boivin, même natif de Québec, est quant à lui toujours demeuré fidèle au Canadien. 

– Avec Jean-François Racine

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