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«La belle tournée»: Patrick Norman, amoureux de la Mauricie!

Patrick Norman et Sylvain Cossette
Photo Agence QMI, Andréanne Lemire Patrick Norman et Sylvain Cossette

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Fier habitué du Festival western de Saint-Tite, auquel il participe depuis les débuts de l’événement, Patrick Norman était un invité tout naturel pour l’édition de La belle tournée dédiée à la Mauricie. Le chanteur a ses adresses de prédilection dans la région, où réside également sa belle-famille... 

Au téléphone, Patrick Norman et son amoureuse, Nathalie Lord, énumèrent en riant quelques arrêts incontournables pour eux lorsqu’ils passent en Mauricie pour un spectacle en duo ou lorsqu’ils visitent la maman de Nathalie, à Shawinigan. 

Parmi eux, le casse-croûte Jeannot (pour manger une poutine sauce chou) à Shawinigan, l’Auberge Le Florès (pour les massages et autres soins qu’on y prodigue et son excellente table) à Grand-Mère, et le Memphis Cabaret (où ils aiment aller voir des spectacles) à Trois-Rivières. 

Sourire contagieux

Patrick Norman et Nathalie Lord ont d’ailleurs profité de leur séjour dans le coin, lors de l’enregistrement de La belle tournée, au début juin, pour se balader un peu, aller à la rencontre des gens et s’imprégner de l’atmosphère qui régnait rue des Forges, à Trois-Rivières, là où l’animateur Guy Jodoin et ses troupes avaient campé leur immense scène et leurs caméras. 

Patrick Norman et Sylvain Cossette
Photo Agence QMI, Andréanne Lemire

«J’ai trouvé ça tellement bon. On est arrivés la veille et on est allés se promener sur le site, alors que l’équipe était en train d’installer l’équipement. Je voyais tellement de monde ravi de travailler! J’ai vécu un merveilleux sentiment, de voir tous ces gens travailler pour l’émission. Je sentais vraiment une vibration positive à travers tout ça. J’avais très hâte à l’enregistrement du lendemain! C’est un maudit beau concept, et je pense que c’est justifié de redonner la fierté aux régions», raconte Patrick Norman, vantant au passage la gentillesse et le sourire de toute l’équipe de La belle tournée

«C’est rare qu’on voit ça», souligne celui qui interprète son immortel succès Quand on est en amour, en compagnie de sa douce et d’une vingtaine de jeunes guitaristes de la Mauricie dans l’épisode qu’on verra ce soir. 

Temps à la maison

Patrick Norman l’avoue: il a trouvé la dernière année difficile, dans le tumulte de la pandémie. «On s’est cherchés un peu, on ne savait pas où se tourner», évoque-t-il. Sa conjointe et lui ont opté pour les spectacles et les tête-à-tête entre amis virtuels pour égayer les confinements, même si, répètent-ils, les écrans ne remplaceront jamais le véritable contact humain. 

Les deux artistes ont néanmoins joui du temps passé à la maison. «J’ai eu le temps, depuis un an et demi, de voir pousser mes fleurs... Ma paysagiste me trouve fatigant», rigole Patrick Norman, qui habite à Terrebonne, dans Lanaudière. 

Début février, l’auteur-compositeur-interprète a annulé sa participation au premier variété de Star Académie, en grande partie à cause de la menace de la COVID-19. 

«Je me suis mis à avoir peur de la pandémie, explique-t-il. On nous disait que toutes les règles étaient respectées, que tout le monde portait des masques et des lunettes, mais quand on fait une émission comme Star Académie, il n’y a pas que nous qui sommes devant les caméras. Il y a aussi toute une armée de gens derrière, au moins une cinquantaine de personnes qui travaillent. Et je ne pouvais m’empêcher de penser que quelqu’un, quelque part, dans le groupe – peut-être moi le premier – baisserait sa garde. J’ai donc eu peur d’attraper le virus, et je ne m’amusais plus.» 

Aujourd’hui pleinement vacciné, ses deux doses au bras, Patrick Norman affirme se sentir davantage en sécurité et il a repris sa tournée. 

La belle tournée, lundi à 21h, à TVA. En rediffusion le dimanche 11 juillet à 18h, à Télé-Québec. 

Rosalie Ayotte en mode création  

L'académicienne Rosalie Ayotte figure aussi parmi les convives de La belle tournée cette semaine. La native de Saint-Tite est heureuse d’avoir pu prendre part à l’expérience, qui lui a permis de livrer une prestation en tandem avec Sylvain Cossette, entre autres. 

«J’ai l’impression que Saint-Tite est beaucoup connue pour le festival western, et ça me fait plaisir d’avoir pu parler de mon chez-moi et de faire briller des endroits de ma région que les gens ne connaissent pas nécessairement», laisse tomber Rosalie. 

Depuis la fin de Star Académie, celle-ci se consacre à la création pour monter un album. «Je prends mon temps pour écrire et créer du nouveau matériel. J’avais beaucoup de compositions en banque, mais qui dataient surtout de mon adolescence, et qui me représentent moins bien aujourd’hui. Je veux refléter davantage l’artiste et la femme que je suis aujourd’hui, avec des textes plus joyeux et moins mélancoliques. Plusieurs personnes me disent qu’elles ont hâte d’acheter mon album.»