/sports/hockey/canadien
Navigation

CH: après avoir goûté à la finale de la Coupe Stanley, les jeunes en veulent plus

Coup d'oeil sur cet article

Certains vétérans du Canadien de Montréal comme Carey Price, Shea Weber et Brendan Gallagher ont atteint la finale de la Coupe Stanley pour la première fois de leur carrière. Les jeunes Nick Suzuki et Cole Caufield, eux, y ont goûté très tôt, mais pas question que ça s’arrête là.

• À lire aussi: Canadien: Dominique Ducharme serait bientôt nommé entraîneur-chef permanent

• À lire aussi - [VIDÉO] Phillip Danault : «le Canadien sur le cœur»

• À lire aussi - [VIDÉO] Le mystère des yeux ensanglantés de Petry enfin résolu

• À lire aussi - Joël Bouchard quitte le Rocket de Laval

Respectivement âgés de 21 et 20 ans, Suzuki et Caufield ont été les bougies d’allumage du CH pendant tout le parcours éliminatoire de l’équipe. Ils ont été deux des attaquants les plus utilisés par Dominique Ducharme et Luke Richardson, en plus d’être employés à outrance en avantage numérique.

Et dire que Caufield a été laissé de côté par Ducharme au début du calendrier éliminatoire. L’entraîneur priorisait logiquement l’expérience face aux Maple Leafs de Toronto, mais le jeune ailier lui a forcé la main, ne quittant plus la formation après le match numéro 3.

«Les jeunes peuvent apprendre d’eux [les vétérans] et ça rend la transition un peu plus aisée, a mentionné Caufield en conférence de presse, vendredi. Ce n’est pas facile non plus. Peu de jeunes joueurs ont l’opportunité de compétitionner pour le plus grand trophée au monde. Ça en prend tellement pour se rendre là, mais nous avons gagné en expérience.»

L’un de ces vétérans, le combatif Corey Perry, avait de bons mots pour le natif du Wisconsin.

«Il sera un excellent joueur dans cette ligue pour longtemps. Il marquera beaucoup de buts. Vous pouvez le voir à sa façon de se comporter. À seulement 20 ans, de faire sa place et d’avoir un rôle rapidement, ce n’est pas facile à faire dans cette ligue. [...] Il a un brillant avenir devant lui.»

Ce ne sont pas de mauvais commentaires, surtout venant d’un ancien récipiendaire du trophée Maurice-Richard...

Le duo restera-t-il intact?

Au sein du trio le plus excitant de l’équipe en compagnie notamment de Caufield, Suzuki a énormément gagné en maturité ces dernières semaines et il a montré qu’il pouvait être responsable défensivement et offensivement, dominant le Canadien avec 16 points en 22 rencontres éliminatoires.

Comme Perry, il a encensé Caufield, étant plus discret à propos de ses propres accomplissements, qui sont dignes de mention.

«Ç’a été un plaisir d’apprendre à le connaître et de jouer avec lui, a commenté Suzuki. On s’amuse beaucoup ensemble à l’extérieur de la patinoire, comme sur la glace. J’adore jouer avec lui. Il est un joueur incroyable. [...] Si on reste ensemble, je sens qu’on aura une bonne saison.»

  • Écoutez le bilan de la saison du Canadien avec Alexandre Moranville-Ouellet :    

«Je sais que quand on arrivera au camp d’entraînement, tout le monde sera affamé et on voudra reprendre là où on a laissé pour éventuellement remporter un championnat», a-t-il ajouté avec confiance.

Un bel apprentissage pour Evans

À 25 ans, Jake Evans n’est pas aussi jeune que les Suzuki, Alexander Romanov, Caufield et Jesperi Kotkaniemi, mais la campagne 2020-2021 était sa première complète dans la Ligue nationale de hockey. L’Ontarien a aimé apprendre avec les joueurs de centre plus expérimentés de l’équipe, notamment Phillip Danault et Eric Staal.

«Lorsque tu vois des gars comme ça, la façon professionnelle dont ils agissent, leur constance et leur force chaque jour, c’est un niveau que j’aimerais atteindre, a avoué Evans. Personnellement, cette année fut une bonne expérience, une opportunité.»

Evans ne pouvait également pas éviter de parler de la fameuse mise en échec de Mark Scheifele qui l’a forcé à manquer les séries face aux Jets de Winnipeg et aux Golden Knights de Vegas.

  • Écoutez l'analyse de Charles-Antoine Sinotte à QUB radio:   

«Pour être honnête, j’aimerais juste l’oublier. Je voudrais tourner la page, a-t-il dit. C’était un incident assez effrayant, mais je veux seulement passer à autre chose.»

  • Écoutez l'entrevue de Jean-Michel Pelletier, psychologue sportif, au micro de Danny St Pierre sur QUB radio: