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Bouchard a pensé à lui

Bouchard a pensé à lui
Photo d'archives Martin Chevalier

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Le départ de Joël Bouchard n’a rien d’étonnant. Ses chances de diriger le Canadien se sont envolées lorsque son bon ami Dominique Ducharme a hérité de la succession de Claude Julien.

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D’où sa décision de penser à lui et d’aller voir ailleurs.

Ce n’est pas un secret qu’il souhaite devenir entraîneur-chef dans la Ligue nationale. Comme il l’a dit à Stéphane Leroux, du Réseau des sports, il voit le temps filer.

« J’ai 47 ans, je ne serai pas derrière un banc à 75 ans ! » lui a-t-il lancé au cours d’une rencontre virtuelle.

Meilleure chance à Anaheim

En acceptant le poste d’entraîneur-chef du club-école des Ducks d’Anaheim, il estime peut-être qu’il pourrait arriver plus rapidement dans la LNH.

Les Ducks sont en période de reconstruction. Ils ont raté les séries au cours des trois dernières saisons. 

Si la patience se veut de mise en pareille circonstance, l’entraîneur est le premier à sauter quand les insuccès s’étirent.

Le pilote actuel, Dallas Eakins, dirigeait la filiale des Ducks à San Diego lorsqu’il s’est amené à Anaheim, il y a deux ans. 

Les Oilers d’Edmonton étaient dans la même situation que les Ducks pendant les deux saisons qu’il a été leur entraîneur.

Bon d’aller ailleurs

Bouchard avait deux options avec le Canadien. Il aurait pu se joindre au personnel d’adjoints de son copain Ducharme ou rester avec le Rocket de Laval.

Sa décision d’aller voir ce qui se fait ailleurs est peut-être une bonne chose. 

Julien BriseBois avait quitté l’organisation du Tricolore de lui-même pour devenir l’adjoint de Steve Yzerman chez le Lightning de Tampa Bay.

Aujourd’hui, il a deux bagues de la coupe Stanley aux doigts.

Le monde à l’envers !

En règle générale, les entreprises se dissocient de leurs porte-parole célèbres qui commettent des gaffes sur la place publique.

Pour Nikita Kucherov, ç’aura été le contraire. Voilà qu’il est maintenant le visage de Bud Light.

Iglou, iglou, iglou !