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Sherbrooke: des débris encombrent les rues

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De nombreux débris jonchent toujours le sol des rues de Sherbrooke, en Estrie, deux semaines après la journée du déménagement du 1er juillet. 

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Des matelas souillés, des divans et des fauteuils brisés, des électroménagers désuets; leur présence dérange les citoyens. Un phénomène qui s'accentue depuis quelques années, disent-ils.

Pour les propriétaires comme Shawn Barré qui possède une centaine de logements, la situation est de plus en plus problématique, surtout depuis que la ville n’en fait plus la collecte systématique à des dates bien précises.

La responsabilité incombe aux propriétaires des objets de faire le tri et d'aller porter le matériel qui peut être revalorisé dans un écocentre, mais aussi de réserver une date pour le ramassage des objets destinés à l'enfouissement.

Ils sont cependant moins nombreux de 20% à avoir réservé une date de ramassage comparativement à la même période l'an dernier.

Instaurée en 2020, la nouvelle règle de collecte demande un temps d’adaptation, d’environ trois ans selon les observations effectuées auprès d’autres villes, comparables à Sherbrooke, qui ont adopté une mesure similaire.

La Ville de Sherbrooke croit pour sa part que de plus en plus de citoyens ont été sensibilisés aux alternatives à l’enfouissement.