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Alouettes : «une coche de plus» - Régis Cibasu

Alouettes : «une coche de plus» - Régis Cibasu
Photo Agence QMI, Thierry Laforce

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Le Montréalais Régis Cibasu n’a rien à redire sur son passage chez les Argonauts de Toronto en 2019, mais il convient que la chimie actuelle au camp d’entraînement des Alouettes est difficile à égaler. 

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«Il y a une coche de plus», a noté le joueur originaire du quartier Pointe-Saint-Charles, lors d’une visioconférence mercredi, soulignant au passage la présence de nombreux anciens coéquipiers des Carabins de l’Université de Montréal.

Même quand il se fait frapper durant certains exercices par ses amis évoluant en défensive, dont Benoit Marion, Frédéric Chagnon et Marc-Antoine Dequoy, le centre-arrière en retire un plaisir fou.

«Disons que Marion a un bon coup de casque et avec ses longs bras, il est fatigant», a-t-il lancé en boutade.

Tous les outils pour réussir

L’entraîneur-chef des Alouettes, Khari Jones, se montre très heureux de ce qu’il voit de Cibasu depuis le début du camp.

«Je l’avais vu quand il jouait à Toronto. C’est un gros joueur, très physique, a mentionné l’entraîneur à propos de l’athlète de 27 ans, qui mesure 6 pi et 3 po et pèse 232 lb. Il a tous les outils pour réussir, il suffit de les mettre ensemble. Il sait très bien attraper le ballon en raison de son expérience comme receveur de passes.»

Au niveau universitaire, Cibasu s’était notamment signalé avec les Carabins, que ce soit comme receveur ou à la position d’ailier espacé. Il avait d’ailleurs reçu, en novembre 2014, le trophée Ted Morris remis au joueur par excellence de la finale de la Coupe Vanier. Dans une dramatique victoire de 20 à 19 face aux Marauders de McMaster, il avait totalisé 90 verges de gains en six réceptions. Ironie du sort, ce match avait eu lieu au Stade Percival-Molson, le domicile des Alouettes.

Un entraîneur satisfait

Concernant la chimie présente chez les Alouettes, Jones ne pourrait être plus satisfait.

«Je suis vraiment content, a-t-il indiqué. Nous mettons des joueurs ensemble et nous ne savons pas ce qui va arriver. Présentement, les jeunes contribuent à l’ambiance actuelle et ils répondent bien à la pression.»

Cela va de soi : les joueurs doivent se frapper au football, mais il y a une façon de faire à l’entraînement.

«C’est un sport avec contacts et on demande à nos joueurs d’être agressifs, a dit Jones. Il y a toutefois une manière de frapper lors des entraînements, sans mettre en jeu la sécurité des autres joueurs.»

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