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Rejet du projet GNL Québec: une coalition étudiante salue une «victoire climatique»

Rejet du projet GNL Québec: une coalition étudiante salue une «victoire climatique»
Photo courtoisie

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Une coalition étudiante a salué mercredi la décision du gouvernement Legault de ne pas aller de l’avant avec le projet de GNL Québec d’une usine de liquéfaction de gaz naturel, Énergie Saguenay. 

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«C’est un projet qui a plus de désavantages que d’avantages», avait déclaré le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charrette, pour justifier la mort du mégaprojet qui avait déjà du plomb dans l’aile. 

Le rejet de ce projet de 14 milliards $ est mis sur le compte de la mobilisation des groupes environnementaux, notamment les associations collégiales et étudiantes regroupées dans la coalition Arrêtons GNL.

  • Écoutez l'entrevue de Danny St Pierre avec Benoît Charette, ministre de l'Environnement, sur QUB radio:  

«Le rejet du projet GNL Québec marque aujourd’hui un pas dans la bonne direction pour lutter contre les changements climatiques», s’est félicité par communiqué Simon Guiroy, coordonnateur et porte-parole de la coalition Arrêtons GNL.

Depuis une année, la coalition s’est mobilisée pour contrer le projet de GNL Québec en raison notamment des impacts sur le climat et sur le fjord du Saguenay. 

«On a la démonstration que l’implication citoyenne de la communauté étudiante mène à une transition écologique concrète», a mentionné de son côté Samuel Poitras, président de l’Union étudiante du Québec.

Le projet qui vient de passer à la trappe aurait à lui seul anéanti tous les efforts du Québec de réduction des gaz à effet de serre, selon les organisations collégiales et étudiantes. 

«C’était la moindre des choses que de refuser le projet GNL Québec. Il était nécessaire, dans un contexte de crise climatique, que le gouvernement n’endosse pas ce projet», a dit Samuel Vaillancourt, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec.