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Du cinéma olympique

Six films à voir (ou revoir) pendant que les Jeux d’été de Tokyo battent leur plein

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Des Jeux olympiques présentés à l’autre bout du monde, ça implique de longues heures sans compétitions à regarder en direct, pendant la journée, en raison du décalage horaire. Que faire pour satisfaire votre soif d’olympisme pendant que Tokyo dort ? Mais regarder un film, pardi ! Voici six longs métrages olympiques qui vous garderont dans l’ambiance.

Les Chariots de feu (Chariots of Fire), 1981

Photo d'archives

On peut avoir oublié l’intrigue de ce drame historique récompensé de l’Oscar du meilleur film, mais il est impossible d’effacer de sa mémoire la trame sonore signée Vangelis, devenue un classique. Le récit des Chariots de feu est inspiré des exploits sportifs de deux coureurs anglais, l’un juif, l’autre protestant, aux Jeux de Paris, en 1924.

Foxcatcher, 2014

Photo d'archives

Un philanthrope excentrique américain convainc deux champions olympiques de se joindre à son équipe de lutte olympique, mais finit par assassiner l’un des deux. Délire de scénariste ? Du tout. Cette intrigue est bel et bien tirée d’une histoire vraie, survenue dans les années 1980. Steve Carell y offre un de ses plus brillants numéros d’acteur en carrière.

Le cas Richard Jewell (Richard Jewell), 2019

Photo d'archives

Il faut voir ce film réalisé par Clint Eastwood pour saisir l’enfer sur terre vécu par Richard Jewell, l’agent de sécurité qui a sauvé de nombreuses vies en découvrant la bombe qui a explosé dans un parc d’Atlanta au cours des Jeux de 1996, avant d’être faussement identifié comme le terroriste recherché par le FBI et les médias américains.

La couleur de la victoire (Race), 2016

Photo d'archives

Étonnamment, le cinéma n’a montré que peu d’intérêt pour la vie du légendaire Jesse Owens. Pourtant, les exploits du sprinteur noir américain aux Jeux de Berlin, en 1936, quand il avait remporté quatre médailles d’or sous le nez d’Adolf Hitler et sa propagande nazie, n’ont pas d’équivalent dans l’histoire de l’olympisme. En partie tourné à Montréal, La couleur de la victoire corrige efficacement le tir.

Munich, 2005

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Dans ce film qui ne relate aucun exploit sportif, Steven Spielberg s’intéresse plutôt à l’un des moments les plus sombres de l’histoire olympique moderne, soit l’assassinat de 11 athlètes israéliens par des terroristes palestiniens aux Jeux de Munich, en 1972, et la traque sanglante des coupables qui a suivi.

Nadia, Butterfly, 2020

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Seul récit fictif de notre sélection, ce film du Québécois Pascal Plante emprunte avec doigté une avenue non conventionnelle en se penchant sur les tourments d’une nageuse (jouée par l’olympienne Katerine Savard) qui annonce sa retraite après avoir remporté une médaille aux Jeux de Tokyo.