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(Re)découvrir Matt Damon en cinq films

Matt Damon
Photo AFP Matt Damon

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L’acteur, scénariste et producteur oscarisé est à l’affiche de Stillwater, de Tom McCarthy. Celui qui a débuté sa carrière avec un rôle très secondaire dans Mystic Pizza en 1988 a, depuis, accumulé les prestations remarquées, au point que les films qui comportent son nom au générique ont rapporté plus de quatre milliards $US. Voici donc Matt Damon en cinq longs métrages incontournables. 

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L'énigmatique M. Ripley (1999) 

Après avoir accumulé les petits rôles, Matt Damon se fait remarquer en 1997 avec Le destin de Will Hunting, pour lequel il remporte l’Oscar du meilleur scénario avec son meilleur ami, Ben Affleck. Le film lui permet également de décrocher une nomination dans la catégorie du meilleur acteur. Mais c’est avec L'énigmatique M. Ripley qu’il prouve qu’il n’est pas qu’une comète dans le paysage cinématographique. Et le long métrage d’Anthony Minghella est un succès financier et critique, ce qui consolide la position de Matt Damon.

L'inconnu de Las Vegas (2001) 

C’est par hasard – on pourrait même presque dire sans considération pour ses succès précédents – que Steven Soderbergh donne à Matt Damon le rôle de Linus Caldwell dans ce «remake» du long métrage éponyme de 1960. En effet, le réalisateur avait embauché Mark Wahlberg... qui s’est désisté pour La planète des singes, de Tim Burton. Et c’est tant mieux, puisque Matt Damon a ensuite été du générique des deux suites, sorties en 2004 et en 2007.

La mémoire dans la peau (2002) 

Là encore, Matt Damon peut se targuer d’avoir eu de la chance. Car le cinéaste Doug Liman avait fait proposer le rôle à Brad Pitt – qui l’a refusé au profit de Jeux d'espionnage –, ainsi qu’à Russell Crowe. Le réalisateur a ensuite contacté tout ce qu’Hollywood compte d’acteurs de films d’action, d’Arnold Schwarzenegger à Tom Cruise! Finalement, Doug Liman a offert le personnage à Matt Damon, réalisant alors que c’était lui qui comprenait le mieux que, si l’action était nécessaire, l’accent était indéniablement sur le personnage de Jason Bourne. Redoutablement sérieux, l’acteur – dont c’était le tout premier rôle d’action – a tenu à effectuer le plus de cascades lui-même. Pour ce faire, il a passé trois mois à suivre un entraînement rigoureux, apprenant le maniement des armes, l’escrime et la boxe. Au total, les cinq films de la franchise ont rapporté pas moins de 1,6 milliard $US, faisant de Matt Damon un poids lourd de l’industrie.

Ma vie avec Liberace (2013) 

Diffusé sur HBO, en compétition officielle au Festival de Cannes et présenté chez nous dans quelques salles, Ma vie avec Liberace renferme sans contredit l’une des meilleures performances de Matt Damon. Sous la direction de Steven Soderbergh, il y incarne Scott Thorson, le jeune amant de Liberace (Michael Douglas). «Nous l’avons joué comme une histoire d’amour très profonde entre eux. De bien des façons, leur relation était un mariage. Le plus difficile pour moi a été de parvenir à rendre l’intimité de cette relation d’une manière convaincante», avait commenté la vedette lors de son passage à Cannes, sur les ondes de CBS.

Ford contre Ferrari (2019) 

Devant les caméras de James Mangold, Matt Damon se transforme en Carroll Shelby, ancien coureur automobile américain qui est embauché par la compagnie Ford pour faire gagner les 24 heures du Mans à son écurie et à son pilote, Ken Miles (Christian Bale). De son expérience sur le plateau de l’excellent long métrage tiré d’une histoire vraie, Matt Damon confiera au site Collider avoir «été nerveux le premier jour de tournage parce qu’[il] n’avait pas travaillé depuis deux ans.» «Je me souviens d’être arrivé sur le plateau et de m’être senti en pays étranger», avait raconté Damon.