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L’Avalanche rêve toujours à la coupe Stanley

L’Avalanche rêve toujours à la coupe Stanley
Photo d'archives, AFP

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Équipe aspirante à la coupe Stanley depuis quelques saisons, l’Avalanche du Colorado a pourtant subi l’élimination au deuxième tour des séries au cours des trois dernières années. 

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Malgré tout, le capitaine Gabriel Landeskog croit encore que sa formation a ce qu’il faut pour soulever le précieux trophée.

«J’ai toute la confiance du monde en Joe et “C-Mac”, a-t-il tranché, en parlant du directeur général Joe Sakic et de son adjoint Chris MacFarland, selon des propos rapportés par le quotidien Denver Post. Je crois en l’équipe qu’ils ont bâtie et qu’ils continuent de bâtir.»

Lors des récentes séries, le format a précipité un duel entre l’Avalanche et les Golden Knights de Vegas dès la deuxième ronde. Les deux clubs, qui se retrouvaient dans la même section en vertu du contexte pandémique, avaient pourtant dominé le classement général en saison régulière avec 82 points chacun.

L’Avalanche a finalement perdu en six matchs contre les Golden Knights. Dans les deux années précédentes, la formation du Colorado avait plutôt perdu des rencontres ultimes face aux Sharks de San Jose et aux Stars de Dallas, respectivement.

Kuemper: le gardien de confiance

Puisqu’il faut bien se tourner vers l’avenir, il est à mentionner que le principal changement chez l’Avalanche en vue de la prochaine saison risque d’être devant le filet.

Philipp Grubauer, qui comptait parmi les trois récents finalistes au trophée Vézina, s’est joint au Kraken de Seattle. Ainsi, Sakic a fait l’acquisition de Darcy Kuemper par le biais d’une transaction avec les Coyotes de l’Arizona, le 28 juillet.

«Avec Darcy, nous obtenons un gardien fiable ayant fait ses preuves, avait à l’époque commenté Sakic. Il apporte une tonne d’expérience, même s’il n’a seulement que 31 ans. Après le départ de Philipp, nous devions évidemment nous solidifier devant le filet et nous sentons que Darcy est quelqu’un pouvant relever le défi.»

«Je suis simplement excité d’avoir l’opportunité de faire partie de quelque chose comme ça, mentionnait quant à lui Kuemper, confiant également que l’Avalanche peut remporter la prochaine coupe Stanley. La formation est excellente et les attentes sont élevées. C’est le type d’opportunité dont un joueur rêve.»

L’idée est de savoir quand la fenêtre se refermera pour l’Avalanche. Son meilleur joueur, soit Nathan MacKinnon, possède un intéressant contrat qui se conclura au terme de la saison 2022-2023. À 6,3 millions $ par saison, l’attaquant représente effectivement une aubaine.

Un objectif à atteindre

Avec ou sans MacKinnon, l’objectif de Landeskog demeurera toutefois toujours le même : gagner le championnat.

«Le but ultime est de gagner la coupe Stanley, disait Landeskog, après avoir signé une nouvelle entente de huit ans et de 56 millions $ récemment. C’est ce que je dis depuis le jour 1, soit depuis que j’ai été repêché.»

«J’ai grandi avec des affiches de l’Avalanche dans ma chambre lorsqu’ils ont gagné en 1996 et 2001. C’était mon objectif et mon rêve d’être sur l’un de ces posters, portant un chandail de l’Avalanche et soulevant la coupe Stanley. C’est quelque chose qui sera toujours mon but.»

Devant le filet, l’Avalanche comptait alors sur Patrick Roy, autant en 1996 qu’en 2001. Et Joe Sakic, lui, portait des patins.