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Défaire les mythes qui vous limitent

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Le retour au travail sonne l’heure de défaire les mythes qui empêchent les futurs adeptes de vélo-boulot de donner leur premier coup de pédale vers le travail.

1- Je ne suis pas assez en forme

Voilà justement l’occasion de retrouver la forme et d’en ressentir les effets bénéfiques au quotidien en pédalant. « Essayez-le une fois par semaine, puis augmentez la fréquence graduellement selon votre niveau de confort », suggère Vélo Québec. Et pourquoi pas combiner le vélo avec l’autobus et le covoiturage pour pédaler sur une plus courte distance au début, tout en la prolongeant petit à petit ?

2- C’est trop loin

Lorsque la destination se situe à 5 km ou moins, il faut compter un maximum de 25 minutes pour y parvenir, tandis que parcourir de 6 à 12 km nécessite entre 25 et 50 minutes. Vélo Québec conseille de bien évaluer le temps de déplacement et le trajet à emprunter (loin du trafic si la circulation vous gêne) en faisant un essai un jour de congé. 

3- Je serai en retard

En plus du précédent conseil, bien planifier son départ la veille permet de ne pas partir en trombe et de respecter son horaire. Ses vêtements choisis, son lunch préparé, sa trousse de toilette et son matériel de travail placés dans les sacoches... Vaut mieux ne pas avoir à rebrousser chemin en cas d’oubli. 

4- Je vais être en sueur

Rouler lentement évite de transpirer et les côtes se franchissent avec un minimum d’effort au volant d’une bicyclette à assistance électrique. Mais si le transport actif devient l’occasion de faire son entraînement quotidien, trouver une douche à l’arrivée est essentiel. 

Pour éviter d’avoir le dos en sueur, MEC propose de porter des vêtements conçus pour pédaler, de trouver un sac à dos avec un panneau en filet favorisant la circulation d’air et/ou de privilégier le porte-bagage et les sacoches pour garder son dos libre.

5- Je serai trempé s’il pleut

Revêtir des vêtements imperméables et respirants au départ ou les apporter lorsque dame Nature annonce des intempéries en fin de journée évite d’être trempé. Prévoir aussi des garde-boues sur le vélo et une sacoche (ou couvre-sacoche) imperméable, en plus du couvre-casque, des couvre-chaussures, puis d’une lumière pour les journées grises.

6- Où vais-je stationner mon vélo ?

Pour ne pas être pris au dépourvu, il est préférable de s’informer avant le premier départ au sujet des supports ou stationnements à vélo disponibles pour y verrouiller sa monture. Au besoin, demander à son employeur d’en aménager un ou de prévoir un espace sécurisé à l’intérieur. Posséder un cadenas de bonne qualité et faire buriner sa bicyclette, voilà des précautions de mise !

7- Je dois m’arrêter en chemin

Aller porter les enfants à l’école ou faire les emplettes quotidiennes, cela ne devrait pas empêcher le vélo-boulot. Après tout, c’est pour ces raisons qu’existent les sièges d’enfants, les porte-bagages et les vélos cargo

8- Je suis trop fatigué après le boulot

Revenir à la maison sur deux roues après une journée épuisante psychologiquement permettra de décompresser et de refaire le plein d’énergie, selon Vélo Québec.