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Alouettes: une ligne défensive intimidante

Les Alouettes ont obtenu quatre sacs lors de leur premier match

Antonio Simmons
Photo courtoisie, Edmonton Elks Antonio Simmons a bien joué son rôle dans la victoire des Alouettes, samedi dernier, à Edmonton.

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Lors des saisons de misère des Alouettes, la ligne défensive avait toutes les misères du monde à mettre de la pression sur le quart adverse. À la lumière de ce dont on a été témoins contre les Elks d’Edmonton, samedi dernier, cette époque semble révolue. 

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L’unité de Todd Howard a donné le ton à la victoire des Alouettes en réussissant trois des quatre sacs. Elle a dérangé le quart Trevor Harris durant tout le match en plus de brasser la ligne offensive des Elks. 

Un match, c’est un échantillon très mince. Toutefois, c’est très encourageant pour la suite de la saison. 

Le directeur général Danny Maciocia avait promis que la ligne défensive de son équipe serait hargneuse dans les tranchées et qu’elle serait difficile à affronter. Pour atteindre cet objectif, il a attiré Almondo Sewell et Nick Usher via le marché des joueurs autonomes. 

Ces deux joueurs en provenance d’Edmonton se sont greffés aux partants Woody Baron et Antonio Simmons. 

« Je dirais qu’on a une unité variée. On a un bon mélange de jeunes et de vétérans. On a du talent et tous les joueurs peuvent faire des jeux, a expliqué Baron au Journal de Montréal. Nous sommes affamés. La chimie est déjà très bonne entre nous. 

« Pour ce qui est de Sewell, on se côtoie seulement depuis un mois. On ne connaît pas encore toutes nos habitudes sur le terrain. Ça viendra. »

À la limite

Au cours du match à Edmonton, on a senti que l’unité défensive des Alouettes a voulu passer un message au reste de la LCF. À quelques occasions, les joueurs ont servi quelques coups à la limite de la légalité. 

C’est le type de défensive que souhaite avoir le coordonnateur Barron Miles. Tous ses protégés ont emboîté le pas durant le premier duel de la campagne. 

« Je ne crois pas que nous sommes une unité vicieuse en ce qui me concerne, a précisé Baron. C’est sûr que nous jouons du football intense, mais on ne tentera pas de blesser l’adversaire de façon intentionnelle.

« Je ne crois pas qu’on a lancé une sorte de message lors de ce match. Nous sommes encore en train de créer notre identité en tant que groupe. On ne se préoccupe pas de ce que les autres équipes pensent de nous. »

Une mission différente

Dans un autre ordre d’idées, le quart des Stampeders, Bo Levi Mitchell, sera à l’écart du jeu pour une période de quatre à six semaines en raison d’une fracture à une jambe. L’Américain ratera donc le match contre les Alouettes jeudi soir. 

C’est le Canadien Michael O’Connor qui obtiendra le départ pour la formation albertaine. Malgré tout, le plan de match demeurera le même pour la formation montréalaise. 

« Ce n’est pas le genre de nouvelle qui m’affecte tant que ça, a souligné l’ailier défensif David Ménard. Sur la ligne défensive, notre job est de se rendre au quart adverse, et ce, peu importe son identité. 

« C’est sûr qu’il faudra regarder des vidéos de O’Connor pour voir comment il réagit dans sa pochette. Peu importe qui lance le ballon, ça m’importe peu. »