/news/society
Navigation

Des pataugeoires et des piscines restent fermées

piscines et pataugeoires fermées
Photo Laurent Lavoie La pataugeoire du parc Pierre-Bédard à Montréal était fermée, samedi.

Coup d'oeil sur cet article

De nombreuses pataugeoires et piscines étaient fermées en pleine canicule à Montréal et à Québec samedi, notamment en raison du manque criant de sauveteurs.

• À lire aussi: La vague de chaleur demeurera jusqu’à jeudi

En plus des rentrées dans les cégeps et écoles secondaires, « il y a des parents qui ont décidé d’attendre certainement le vaccin ou l’après-pandémie avant de demander à leurs jeunes s’ils veulent poursuivre leur formation », explique le directeur général de la Société de sauvetage, Raynald Hawkins.

Au 30 juillet, la Société comptait deux fois moins de sauveteurs nouvellement certifiés que l’an dernier, quand 2400 jeunes avaient été formés.

Ainsi, pendant que la température ressentie atteignait les 43 degrés Celsius samedi après-midi, 24 des 85 pataugeoires de Montréal étaient inaccessibles, tout comme huit piscines, selon le site web de la Ville. 

Certaines de ces fermetures seraient dues à des travaux d’entretien, par exemple.

« C’est plus pour le social des enfants, a fait valoir Katy Domingues, heureuse d’avoir une piscine pour ses deux enfants. À la maison, ça s’ennuyait à un moment donné. »  

À Québec

Malgré la chaleur étouffante, cinq plans d’eau publics sur 43 étaient fermés, samedi, à Québec. Parmi ceux-ci, on compte les pataugeoires du parc de l’Orme et du pavillon Royal, ainsi que les piscines-parcs Notre-Dame-de-Foy, Raymond-de-Rosa et Saint-Louis-de-France.

La Ville n’a pas été en mesure de répondre à nos questions à ce sujet, samedi.

Des files d’attente 

Pendant ce temps, plusieurs familles montréalaises ont massivement convergé vers les installations qui étaient ouvertes. 

Les sites visités par Le Journal samedi étaient fortement achalandés.

Au parc du Pélican, une file comptant des dizaines de personnes s’était formée sous un soleil de plomb. 

Mais c’était loin de décourager les citoyens rencontrés.

« Avant, on était entassés les uns sur les autres. Avec la COVID, ils ont un quota [à respecter] », a relativisé Fabrice Briatte, accompagné de sa fille de 13 ans.