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Les partis fédéraux soulignent l’importance d’agir en Afghanistan

La co-dirigeante de la campagne des libéraux, Mélanie Joly, en point de presse à Montréal, samedi.
PHOTO AGENCE QMI, THIERRY LAFORCE La co-dirigeante de la campagne des libéraux, Mélanie Joly, en point de presse à Montréal, samedi.

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Les partis fédéraux ont une fois de plus réagi, durant la campagne électorale, à la situation qui continue de se dégrader en Afghanistan, en soulignant que le Canada doit impérativement agir et venir en aide aux réfugiés.

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La co-dirigeante de la campagne des libéraux, Mélanie Joly, a rappelé, pendant un point de presse tenu samedi à Montréal, que le gouvernement Trudeau souhaite accueillir au Canada près de 20 000 réfugiés afghans; une déclaration survenue au moment où le pays a annoncé avoir évacué près de 1000 ressortissants.

«On reconnaît qu’il y a une crise humanitaire, on reconnaît qu’on doit en faire plus», a-t-elle déclaré en après-midi, précisant qu’Ottawa continue de travailler avec ses alliés sur le terrain.

Interrogés à ce sujet, les chefs néo-démocrate, conservateur et bloquiste ont eux aussi insisté sur l’importance de faire sortir le plus rapidement possible d’Afghanistan les personnes qui souhaitent fuir le pays.

«Ce qui se passe est horrible et [...] on doit faire tout ce qu’on peut pour aider nos alliés et on doit travailler avec les autres pays», a soutenu le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Jagmeet Singh, durant son déplacement de samedi à Toronto, en Ontario.

Le leader conservateur Erin O’Toole a, quant à lui, expliqué sa position sur ce dossier s’il était élu en tant que premier ministre, assurant qu’il «est important d’avoir un premier ministre sérieux et respecté sur la scène internationale».

«La situation en Afghanistan est triste et on doit agir pour les traducteurs et les personnes sur le terrain, en danger à cause de leur aide pour nos Forces armées, et pour nos bénévoles sur le terrain», a-t-il indiqué au cours d’une conférence de presse à Edmonton, en Alberta.

«Le Canada n’a pas, demain matin, une capacité à projeter une quelconque forme d’influence militaire, surtout pas en Afghanistan, et ne peut procéder qu’en travaillant en collaboration avec les autres puissances qui étaient présentes», a pour sa part mentionné Yves-François Blanchet, du Bloc québécois, durant son allocution à Belœil en matinée.

Le premier ministre québécois François Legault s’est par ailleurs exprimé samedi sur la question de l’accueil des réfugiés afghans, confirmant dans une publication sur Facebook que la province était prête à participer à cet effort.

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