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«On s’est tirés dans le pied» — Khari Jones

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Pour un deuxième match de suite, les joueurs des Alouettes ont été indisciplinés. Certains d’entre eux ont fait passer leur petite personne avant l’équipe. L’entraîneur-chef, Khari Jones, espère qu’ils vont en tirer une leçon.

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«On s’est tirés dans le pied au cours de ce match, a-t-il expliqué, lors de son point de presse d’après-match. Toutes les punitions ont été embarrassantes jusqu’à un certain point.

«On a eu l’impression que toutes les punitions étaient de notre côté, surtout celles pour rudesse. Ce n’est pas l’équipe que nous sommes.

«Je suis heureux que ce type de situation survienne lors du deuxième match de la saison. J’espère qu’on va en tirer une bonne leçon.»

Jones a aussi tenté d’expliquer les déboires de l’attaque après l’interception des Stampeders au deuxième quart.

«On n’a pas été en mesure de retrouver notre rythme, a mentionné le pilote des Alouettes. À certains moments, on gagnait du terrain, mais pas du bon côté. On a eu une séquence où l’on s’est retrouvés avec un deuxième essai et 15 verges, et une autre avec 25 verges à franchir.

«J’espère que c’est seulement un signal sur notre radar. C’est un aspect qui me dérange un peu. Il y a eu des passes ratées, mais aussi des ballons échappés. Il y a des choses qu’on doit nettoyer dans notre jeu.»

Adams Jr. accepte le blâme

Vernon Adams Jr. n’a pas connu un grand match et il en est conscient. Il aimerait revoir la passe qu’il a faite dans la double couverture des Stampeders, au deuxième quart.

«Ce fut une mauvaise décision de ma part, a indiqué Adams Jr. J’ai causé ce revirement et ils ont pris du rythme par la suite. On doit être meilleurs, surtout dans la zone payante. On doit récolter plus de points quand on cogne à la porte des buts.»

Il a semblé plus nerveux qu’à son habitude. On l’a vu faire certains exercices de respiration avant d’aller dans le caucus avec ses coéquipiers.

«Il se passait beaucoup de choses sur le terrain et je devais trouver une façon de me calmer. Je bougeais beaucoup dans ma pochette protectrice.

«Quand je suis dans cet état, j’ai tendance à faire des passes à mes receveurs qui ne sont pas précises.»