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Les restaurateurs continuent de jongler avec la pénurie d’employés

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Les restaurateurs ont eu un été difficile à la suite du déconfinement, cherchant désespérément des employés pour demeurer ouverts.

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Certains ont réduit leurs heures d’ouverture et d’autres ont carrément décidé de fermer certains jours en début de semaine.

Au plus fort de l’été, le resto-bar Le Dauphin de Sherbrooke cherchait une douzaine d'employés, que ce soit pour la cuisine ou le service aux tables.

Les restaurateurs s'arrachaient les candidats, tellement ils étaient peu nombreux.

Plusieurs travailleurs de la restauration ont quitté le domaine pendant la pandémie, pour faire autre chose ou simplement se la couler douce.

De nombreux commerçants étaient déjà affrontés à la rareté de personnel bien avant la pandémie, surtout dans des domaines spécialisés, comme les boulangeries artisanales.

Jean-Pierre Oddo, copropriétaire de la boulangerie Les Vraies Richesses, a été obligé de se tourner vers l’immigration et les travailleurs étrangers pour dénicher des boulangers, des procédures interminables d’obtentions de visa longues et difficiles.

Pour les restaurateurs, l'espoir se pointe à l'horizon avec la fin de l'été.

Alors que le printemps dernier, personne ne manifestait de l'intérêt pour les emplois disponibles, il semble que ce soit de moins en moins le cas et que les candidats soient de plus en plus nombreux à répondre aux offres. Le propriétaire du Dauphin, Philippe Landry, croit que la fin prochaine de la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) et le retour des étudiants collégiaux et universitaires à Sherbrooke y sont pour beaucoup.

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