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Les baleines noires de l’Atlantique Nord en voie d’extinction

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En plus d’être en danger d’extinction, les baleines noires de l’Atlantique Nord rétrécissent, selon une nouvelle étude.

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De plus, une nouvelle étude confirme qu’elles rétrécissent.

Des données recueillies par le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), la Woods Hole Oceanographic Institution et le New England Aquarium confirment qu’entre 1981 et 2019, la taille moyenne des baleines aurait diminué en moyenne de 7 %.

Les baleines noires de l’Atlantique Nord sont des réfugiés climatiques, puisqu’elles ont migré plus au nord dans le golfe à la recherche de nourriture.

En 2017, 12 baleines sont mortes dans les eaux canadiennes. La plupart de ces décès sont attribuables à des collisions avec des bateaux ou à des empêtrements dans des engins de pêche.

Depuis le gouvernement fédéral a agi et a mis en place des mesures pour limiter les accidents et à date ces mesures semblent fonctionner puisqu’aucun décès n’a été enregistré cette année.

Mais ces accidents et ces empêtrements ont des impacts sur les baleines. Lorsqu’elles n’en meurent pas, elles gardent des séquelles qui les empêchent de se développer comme elles le devraient. En fait elles rétrécissent.

Selon le Président et directeur scientifique du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins Robert Michaud, la situation des baleines noires dans le golfe Saint-Laurent est vraiment critique «non seulement ce sont des réfugiés climatiques, ils ont des problèmes de mortalité, ils ont des problèmes de reproduction et maintenant ils ont des problèmes de croissance», a-t-il expliqué en entrevue à TVA Nouvelles.

Le Narval du Saint-Laurent toujours au Québec

Le narval du Saint-Laurent qui est en vedette dans un documentaire de Disney est toujours dans le fleuve Saint-Laurent. Il a été vu à quatre reprises depuis le début de la saison estivale.

Ce narval, âgé d’une dizaine d’années environ, vit habituellement dans les eaux arctiques. Il s’est retrouvé dans le fleuve Saint-Laurent en 2016, à des centaines de kilomètres de chez.

Il semble avoir été adopté par un groupe de béluga. «Le jeune béluga, non seulement il a trouvé une population d’accueil, mais il semble aussi s’intégrer dans la société des bélugas», a expliqué Robert Michaud.