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L’ivermectine n’est pas pour prévenir, ni pour guérir la COVID-19, rappelle Santé Canada

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Avec la hausse des ingestions d’ivermectine, une drogue antiparasitaire pour animaux pour «prévenir la COVID-19» aux États-Unis, Santé Canada a tenu à rétablir les faits.

«Il n'existe pas de données probantes montrant que l'utilisation contre la COVID-19 d'ivermectine (pour usage vétérinaire ou humain) est sûre et efficace. L'ivermectine à usage vétérinaire peut être dangereuse pour les humains, surtout à dose élevée, et peut entraîner de graves problèmes de santé, comme des vomissements, de la diarrhée, une hypotension artérielle, des réactions allergiques, des étourdissements, des convulsions ou un coma, et même la mort», a précisé le ministère fédéral par communiqué.

Cet avis survient un peu plus d’une semaine après celui de la Food and Drug Administration (FDA) après plusieurs cas de consommation au Mississippi. Dans cet État, près du deux tiers des appels au centre antipoison concernaient l’ingestion du médicament. Ce n’est pas moins de 85% de ces personnes qui avaient des symptômes légers, tandis qu’un individu a dû consulter un médecin en raison de l’importante quantité qu’il avait ingéré.

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La vente d'ivermectine (un médicament sur ordonnance) est permise au Canada pour le traitement chez les humains d'infestations par vers, un type d'infection parasitaire, en particulier l'anguillulose et l'onchocercose intestinales.

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