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Oui, la sécurité publique est une priorité pour Montréal

Oui, la sécurité publique est une priorité pour Montréal
Photo d'archives, AGENCE QMI

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Notre administration a toujours pris ses responsabilités. Notre gestion de la crise de la COVID-19, par exemple, a montré que nous savions prendre le taureau par les cornes quand il le fallait. Lorsque nous identifions un problème, on le règle. C’est avec la même approche pragmatique que nous abordons les problèmes de violence actuels.  

Les derniers mois ont été difficiles pour les Montréalaises et les Montréalais. Comme vous, je suis préoccupée par le nombre croissant de fusillades et d’actes violents qui se sont déroulés sur le territoire de la ville de Montréal. C’est pourquoi, en février dernier, nous avons mis sur pied en collaboration avec le SPVM une escouade dédiée à la lutte contre le trafic d’armes (ELTA). 

Les résultats de cette équipe spécialisée parlent d’eux-mêmes : entre février et aujourd’hui, l’ELTA a effectué 19 perquisitions, 17 arrestations et saisi 27 armes. Depuis 2021, c’est 350 armes que le SPVM ont saisies. Et le travail se poursuit. 

Lutter contre les groupes criminalisés

Mais il faut aller encore plus loin et nous attaquer à ceux qui prennent les armes et insécurisent nos quartiers. Nous ajoutons 5 millions de dollars supplémentaires dès maintenant dans le budget annuel du SPVM afin de donner encore plus de dents aux équipes consacrées à la lutte contre les groupes criminalisés. Ce sont donc 42 policiers et civils de plus qui interviendront directement pour lutter contre les violences armées, à Montréal. 

Ces initiatives s’ajoutent à nos actions fortes en matière de prévention et en soutien au milieu communautaire. En matière de lutte à la criminalité, nous croyons qu’il faut agir de façon globale. Nous luttons tout à la fois contre le trafic d’armes, les groupes criminalisés tout en travaillant en prévention. Il est possible de financer à la fois nos services de sécurité publique et les ressources communautaires. 

L’administration de Denis Coderre a fait tout le contraire. Elle a définancé le SPVM à hauteur de 34 millions de dollars et a coupé dans les effectifs dédiés à la lutte contre les groupes criminalisés. 

De notre côté, nous savons que le travail des policiers est aussi essentiel que difficile. C’est pourquoi nous leur donnons les moyens nécessaires pour remplir adéquatement leur mission. 

Prendre ses responsabilités

Comme plusieurs grandes villes au pays, notre métropole subit des épisodes de violences armées. C’est pourquoi, la semaine dernière, nous avons demandé aux partis fédéraux de s’engager à lutter beaucoup plus efficacement contre le trafic d’armes. Il faut que ces 2 armes cessent de traverser nos frontières et de se retrouver dans nos rues. 

Notre administration poursuivra son travail, de concert avec les corps de police et les agences nationales pour enrayer le fléau des violences armées. Les policiers peuvent compter sur notre soutien. 

C’est avec une approche constructive et pragmatique que nous viendrons à bout de cette violence. 

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