/investigations/health
Navigation

Voici pourquoi des Québécois refusent de se faire vacciner contre la COVID-19

Voici pourquoi des Québécois refusent de se faire vacciner contre la COVID-19
Photo Wenn

Coup d'oeil sur cet article

Mais qui sont ces gens qui ne peuvent plus aller au restaurant depuis mercredi, faute de passeport vaccinal ? Un sondage réalisé pour l’Institut national de la santé publique du Québec montre que ces personnes sont généralement moins scolarisées et sont plus souvent sans emploi. Voici les raisons pour lesquelles des Québécois sont prêts à se priver de services non essentiels parce qu’ils refusent de se faire vacciner contre la COVID-19. Malheureusement pour eux, ce sont aussi ceux qui attrapent le plus la COVID-19 et qui doivent être hospitalisés pour cette raison. 

• À lire aussi: Des files pour plastifier ou imprimer le passeport vaccinal

• À lire aussi: TVA impose le passeport

Les non-vaccinés sont plus à risque  

Source des données : Données pondérées provenant d’un panel web d’environ 3300 participants pour l’INSPQ. Ministère de la Santé et des Services sociaux.

Raisons pour refuser le vaccin*  

* Répartition des principales raisons mentionnées par les adultes québécois non vaccinés et qui ont peu ou pas l’intention de recevoir le vaccin contre la COVID-19. Période du 6 au 18 août 2021   

  • 21 % : Craintes liées aux effets secondaires possibles     
  • 20 % : Craintes par rapport à l’efficacité du vaccin    
  • 16 % : Pas confiance en la vaccination en général    
  • 13 % : Autres raisons    
  • 11 % : Craintes parce qu’il s’agit d’un nouveau vaccin   
  • 10 % : Les risques pour ma santé sont faibles    
  • 5 % : Pour des raisons médicales (ex. : allergies)    
  • 4 % : Parce que j’ai déjà eu la COVID-19       

Qui n’a pas l’intention de se faire vacciner ?  

 


Voici pourquoi des Québécois refusent de se faire vacciner contre la COVID-19
Photo courtoisie

« Un élément crucial [de l’hésitation à la vaccination], c’est le manque de confiance envers les institutions, donc envers le gouvernement, envers les autorités de santé publique. Les personnes avec un degré moindre d’éducation présentent un plus grand taux de méfiance à l’égard de l’autorité pour toutes sortes de raisons, peut-être parce qu’ils sont dans un emploi précaire ou parce qu’ils ont subi de la discrimination. » 

– Ève Dubé, Institut national de la santé publique du Québec

À VOIR AUSSI