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Violence par armes à feu: la sécurité publique, l’enjeu numéro un

Violence par armes à feu: la sécurité publique, l’enjeu numéro un
PHOTO AGENCE QMI, MARIO BEAUREGARD

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Le candidat à la mairie de Montréal, Denis Coderre, estime que la sécurité publique doit être l’enjeu numéro un de l’administration municipale. 

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Selon le chef d’Ensemble Montréal, la Ville doit embaucher plus de policiers pour combattre la hausse récente de violence par armes à feu dans la métropole.

«Au lieu de prendre du monde et de les déplacer, on a besoin d’effectifs supplémentaires. Il y en manque 250 présentement et il y a 84 policiers de moins qu’en 2017», a indiqué M. Coderre en entrevue à LCN.

  • Écoutez l'entrevue de Denis Coderre avec Benoit Dutrizac sur QUB Radio:

Il a par ailleurs estimé que l’administration de la mairesse Valérie Plante était «dépassée par les événements». Denis Coderre reproche également à la Ville d’avoir trop tardé dans ce dossier.

«Cette administration-là à tout le moins a connu une vocation tardive. La mairesse a rencontré le président du syndicat seulement en juin dernier, soit cinq mois avant l’élection», a critiqué l’ancien maire.

M. Coderre a de plus réfuté la thèse selon laquelle Montréal faisait partie d’un phénomène plus global qui frappe d’autres grandes villes du pays comme Toronto et Ottawa.

«Ça peut être la solution facile en disant qu’on est comme les autres. Mais la réalité c’est qu’il faut mettre des mesures de prévention. Il y a une réalité de gouvernance au niveau de type d’opérations policières. Il y a une question avant tout d’effectifs et de travailler pour assurer qu’on envoie comme message réel que nos policiers font partie de la solution», a jugé l’ex-maire de la métropole.

Denis Coderre estime que la Ville a à sa disposition les éléments nécessaires pour juguler le fléau des armes à feu à Montréal, mais qu’il faut d’abord et avant tout y croire.

«Il faut y croire et connaître ça. Ne pas parler de désarmement et de définancement pis après dire “ce n’est pas ça que j’ai voulu dire”. La question des caméras portatives également. Une série de mesure plus de la formation puis une question de gouvernance, on va le régler», a-t-il dit.