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Hydro-Québec va se servir d’une nouvelle forêt urbaine comme banc d’essai pendant 15 ans

Hydro-Québec
Photo d'archives, Chantal Poirier

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Hydro-Québec a aménagé une nouvelle forêt urbaine à ses installations de Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie. 

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Cette forêt, qui va servir de banc d’essai au cours des 15 prochaines années, compte à ce stade-ci 180 arbres et son inauguration s’inscrit dans le cadre de la 10e Journal nationale de l’arbre.

Quelque 180 autres arbres seront plantés au cours de la deuxième phase, au cours des prochains mois.

Six espèces d'arbres ont été retenues, soit l’érable argenté, le micocoulier occidental, le févier épineux, le catalpa de l'Ouest, le chêne à gros fruits et l’orme accolade.

Hydro-Québec va se servir de sa nouvelle forêt pour notamment tester comment elle peut diminuer le nombre de pannes liées à la végétation, tout en limitant les coûts associés aux activités de maîtrise de végétation.

«Cette forêt urbaine jouera un rôle très important pour nous puisqu'entre 40 % et 70 % des pannes sont causées par la végétation. La cohabitation entre les arbres et notre réseau électrique est un défi constant pour Hydro-Québec et, afin d'assurer la qualité du service d'électricité, nous prévoyons investir environ 100 millions $ cette année dans nos activités de maîtrise de la végétation à proximité des lignes électriques», a indiqué le vice-président exécutif – Distribution, approvisionnement et services partagés d’Hydro-Québec, Éric Filion.

«Ce banc d'essai constitue une première mondiale; il n'y a jamais eu de publications scientifiques à ce sujet. En étudiant l'impact de différentes techniques de maîtrise de la croissance sur ces arbres, nous espérons être en mesure de favoriser la biodiversité dans les villes du Québec et aussi de faire en sorte que moins de travaux d'élagage soient nécessaires», a indiqué pour sa part le titulaire de la chaire d'étude CRNSG, Christian Messier.