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Attaque à la hache sur des pancartes électorales

Isabelle Bérubé
Photo Pierre-Paul Poulin La mairesse Isabelle Bérubé.

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Une enquête a été ouverte par le Service de police de l’agglomération de Longueuil après qu’un homme eut détruit plusieurs pancartes électorales à coups de hache à Saint-Bruno-de-Montarville.

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« Je n’en reviens pas, c’est extrêmement choquant. Ça fait huit ans que je suis en politique municipale et je n’ai jamais rien vu de tel », soutient Isabelle Bérubé, conseillère municipale et candidate au poste de mairesse à Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie.

Lundi soir, un homme muni d’une petite hache a attaqué quatre affiches électorales de Mme Bérubé et sa candidate au poste de conseillère, Véronique Mauro, qui se lancent sous la bannière d’Ensemble Saint-Bruno.

Le lendemain, Isabelle Bérubé est allée déposer une plainte auprès du Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL), puisque la détérioration ou la modification des pancartes électorales est punie par le Code criminel canadien.

Selon la loi, les contrevenants peuvent être, notamment, inculpés de méfaits à l’égard des biens, ce qui peut valoir jusqu’à deux ans de prison.

Le SPAL a confirmé qu’une enquête avait été ouverte pour vol de pancartes.

L’auteur du carnage électoral.
Photo courtoisie
L’auteur du carnage électoral.

Vol de pancartes

D’autres affiches électorales de Mme Bérubé ont aussi fait l’objet d’actes de vandalisme, dont une où quelqu’un a découpé les têtes des candidats. Au moins 12 autres affiches auraient aussi disparu, d’après la candidate.

Isabelle Bérubé
Courtoisie

Son opposant, Ludovic Grisé Farand, du parti Citoyens d’abord Saint-Bruno, a également remarqué qu’une dizaine de pancartes avaient disparu. Une plainte a aussi été déposée au SPAL.

« Même si ce ne sont que des affiches, on prend quand même ça comme une attaque personnelle contre nos idées, contre les valeurs que l’on véhicule », laisse tomber Mme Bérubé.

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