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Améliorer le sort de l’humanité

Neale Donald Walsch
Photo courtoisie Neale Donald Walsch

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Certains auteurs ont l’art de nous faire du bien, voire de nous valoriser en faisant en sorte que l’on croit en notre propre potentiel, que l’on s’imagine que l’on vit dans un monde meilleur et que nous sommes entourés de personnes dotées d’une grande humanité. C’est le cas du célèbre auteur à succès, Neale Donald Walsch, qui vient de faire paraître, en version française, Devenir soi – la voie essentielle. Un livre qui amène une belle réflexion et qui redonne foi en l’espèce humaine.

Que vous soyez croyant ou non, cela n’a aucune importance, dans l’appréciation de ce livre, même si on sait que cet auteur américain a écrit une quantité phénoménale de livres sur la spiritualité, sans pour autant parler de religion. C’est principalement son message d’espoir que l’on peut ressentir dans l’ensemble de son œuvre qui lui vaut autant de succès. L’auteur est doué pour toucher le cœur des gens créant une forme de prise de conscience, au point où l’on s’imagine qu’il est possible de tendre vers un monde meilleur, à condition que tout le monde soit prêt à y mettre du sien. Dans son nouveau livre, l’auteur évoque l’idée que chacun a l’obligation de faire évoluer l’humanité.

Un monde en crise

<strong><em>Devenir soi<br>La voie essentielle</em><br>Neale Donald Walsch</strong><br>Guy Trédaniel Éditeur<br>232 pages
Photo courtoisie
Devenir soi
La voie essentielle

Neale Donald Walsch

Guy Trédaniel Éditeur
232 pages

D’emblée, Walsch se penche sur l’actuelle pandémie, qui nous oblige à vivre comme on ne l’aurait jamais imaginé. Que ce soit la crise sanitaire ou la crise environnementale, il faut admettre que notre société ne va pas bien et que chaque individu doit faire des choix au lieu de se laisser porter sans réagir. Au lieu d’attendre que les gouvernements réagissent, pourquoi ne serait-il pas possible que chacun puisse faire sa part et prenne ses responsabilités ?

Ainsi, l’auteur nous oblige à voir la vie différemment. Rien ne nous oblige à vivre comme nos prédécesseurs en suivant leur mentalité. Il estime qu’il faut cesser de blâmer les autorités pour ce qui va mal. Plutôt, chacun devrait faire sa part.

Le libre arbitre

Selon Walsch, trop de gens vivent dans l’individualité alors que nous sommes tous interconnectés, la pandémie mondiale l’a bien démontré. Il nous encourage donc à faire preuve d’amour dans tous les sens du mot. Une relation saine avec soi-même se traduit par des relations saines avec les autres et une interconnexion avec le monde qui nous entoure.

Ainsi, l’une des clés pour vivre heureux serait de traverser ce passage qu’on appelle la vie en faisant des choses qui nous inspirent et en posant des gestes significatifs. Il suffit de voir la vie comme un grand défi à relever et non comme un fardeau à porter. Car lorsque l’on fait des choses que l’on aime, on se porte bien, on est heureux.

Collectivement, on peut avancer vers le mieux, cela dépend de nous. Selon la science cognitive, il suffit d’une personne sur dix qui embrasse une idée, une cause avec empathie pour que la masse suive. Alors, imaginez si chacun s’y met au lieu d’agir dans l’indifférence, ce serait le sort même de notre société qui changerait. 


  • Neal Donald Walsch, ancien animateur radio, est conférencier et l’auteur de plus de 35 livres.
  • Sa trilogie, Conversation avec Dieu a fait l’objet d’une adaptation cinématographique en 2003, où l’on raconte l’histoire de Neal Donald Walsch qui y joue le rôle principal.
  • On peut suivre l’auteur sur son site : www.nealedonaldwalsch.com