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Une année de défis pour Anaïs Favron

Anaïs Favron anime "La course aux vacances" dès le mercredi 29 septembre, à 21 h, à Évasion.
Photo Courtoisie, Évasion Anaïs Favron anime "La course aux vacances" dès le mercredi 29 septembre, à 21 h, à Évasion.

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Tournages reportés («La course aux vacances», «50 façons de tuer sa mère»), engagements-surprises liés à la pandémie («L’école à la maison», «Sans relâche»), initiation au rôle de «fou du roi» à «Tout le monde en parle»: Anaïs Favron a connu une dernière année et demie complètement folle et bosse sept jours sur sept depuis avril dernier.

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«Je suis une des chanceuses dans notre domaine, qui a continué à travailler au même rythme qu’avant, ou à peu près», souligne la principale intéressée, qui inaugure ce mercredi «La course aux vacances», nouveau jeu de la chaîne Évasion consistant en un rallye à travers les régions du Québec, où des duos s’affrontent au fil des semaines sous forme de tournoi, dans des défis alliant de multiples habiletés.

«Ça prend du cardio, de la force, des connaissances générales, des notions déduction et de géographie... Il y a beaucoup de niveaux», explique Anaïs, au sujet de ces épreuves (course d’arbre en arbre, canot, «fat bike», mémorisation) campées dans divers lieux de 10 régions québécoises (montagnes, bords de mer, adresses touristiques, etc).

Voyager chez soi

Anaïs s’est exclamée d’un «wow!» senti quand on lui a proposé de s’atteler à la barre de cette «Course...» bien particulière, elle qui cumule de l’expérience d’animation de jeu («Le dernier passager») comme d’émissions aux tendances extrêmes («50 façons de tuer sa mère»). Ses coups de cœur dans le concept ont été nombreux.

«Tourner dehors, faire le tour du Québec... C’est comme une émission de voyages, mais proche de la maison! On était accueillis dans plein d’endroits touristiques où les gens étaient contents de nous recevoir. Ça faisait aussi longtemps que je voulais travailler avec des adultes du public, qui "tripent" sur le plateau, qui ont envie d’être là, qui vivent pour la première fois cette magie de la télévision, qu’on perd un peu quand on en fait tous les jours.»

«Il y a plein de points positifs dans cette émission-là, dont on a besoin en ce moment», décrète dans un rire de compassion Anaïs Favron, qui avait tourné une première publicité pour «La course aux vacances» en février 2020, avant l’arrivée de la COVID-19 au Québec.

«Tout le monde en parle»

Présente à la première de «Tout le monde en parle» la semaine dernière, avec Alexandre Barrette qui portera comme elle le titre de «fou du roi» en alternance au cours de cette 18e saison, Anaïs Favron ne s’assoira pas à la table de Guy A. Lepage dimanche prochain, le 3 octobre. Ce sont les sujets et les invités qui commanderont sa présence, ou celle d’Alexandre ou d’un autre intervenant épisodique, au studio 42 au gré des rendez-vous dominicaux.

Bien que réputé difficile, le mandat de commenter les entrevues de «Tout le monde en parle» lui plaît beaucoup. Et ce, malgré le tumulte des réseaux sociaux, qu’elle jure être moins violent qu’on ne le croit.... Même si, paradoxalement, après un passage à «Tout le monde en parle», elle affirme ne plus consulter les réseaux sociaux avant le mardi matin.

«J’ai reçu bien plus de commentaires positifs que négatifs sur "Tout le monde en parle", assure Anaïs. Mais les gens qui formulent des commentaires positifs le font en privé, tandis que le négatif se passe en public. On a donc l’impression que tout le monde est sur le bord de la crise de nerfs, mais c’est simplement que les gens intelligents et posés ne s’affichent pas sur la place publique et n’ont pas envie de s’obstiner. L’an dernier, même des chefs d’antenne et des lecteurs de nouvelles m’ont écrit pour me féliciter...»

«La course aux vacances», mercredi, à 21 h, à Évasion, dès le 29 septembre, et disponible ensuite sur TVA+.

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