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Enseignement à distance: le Québec a les atouts pour devenir un chef de file

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Le Québec pourrait devenir un chef de file de l’enseignement à distance, pour peu que soient favorisés des partenariats stratégiques entre les universités et les intervenants spécialisés dans l’enseignement en ligne.

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C’est du moins la conclusion à laquelle est parvenu l’Institut économique de Montréal (IEDM) dans une étude publiée mercredi.

La généralisation de l’enseignement à distance, instauré dans le cadre des mesures sanitaires adoptées contre la pandémie de COVID-19, a permis de mettre en place l’infrastructure technologique nécessaire à une telle pratique.

Il s’agit là d’une opportunité pour les universités québécoises pour élargir le spectre de leur clientèle internationale, a estimé l’IDEM.

«L'introduction d'un modèle permanent d'enseignement à distance dans les universités québécoises exigera une collaboration accrue entre les universités et les entreprises qui occupent déjà ce créneau, mais il est clair que le jeu en vaut la chandelle», a indiqué Miguel Ouellette, coauteur de la publication.

Selon l’IDEM, l’approche actuelle d’apprentissage gagerait à être remodelée par les établissements d’enseignement supérieur qui devraient établir de nouvelles normes en la matière et revoir la structure de rémunération des professeurs.

L’enseignement à distance pourrait avoir également des retombées positives sur les régions du Québec dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, croit-on à l’IDEM.

«En permettant aux jeunes et aux moins jeunes d'étudier tout en demeurant dans leur ville natale, nous pourrions contribuer à freiner l'exode rural et à assurer la présence d'une main-d'œuvre encore plus qualifiée au sein de nos régions», a commenté Maria Lily Shaw, économiste à l'IEDM.

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