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Là où on vire les blancs parce qu'ils sont blancs

Drapeau britannique Royaume-Uni
Photo d'archives

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Au Royaume-Uni, la lutte contre ce que la gauche multiculturaliste appelle le « racisme systémique » et pour la promotion de la « diversité » vient de dévoiler son vrai visage. 

On l’a vu il y a une semaine lorsque l’English Touring Opera a décidé de se séparer de 14 musiciens travaillant pour lui depuis des années, quelquefois depuis 20 ans, sous le simple prétexte qu’ils avaient le malheur d’être blancs. 

Dans une lettre qu’il leur a fait parvenir, l’orchestre est explicite : pour faire de la place aux « racisés », les Blancs doivent dégager. 

Racisme

On les congédie donc à cause de la couleur de leur peau. Dans un monde qui n’aurait pas perdu la tête, on parlerait de licenciements explicitement racistes. 

Mais notre monde a perdu la tête. On justifie donc ces licenciements au nom de l’antiracisme. 

Car c’est au nom de l’antiracisme qu’on enferme aujourd’hui les gens dans leur couleur de peau et qu’on décide s’ils ont ou non droit à un emploi. 

Ne soyons pas surpris 

Car ces licenciements sur une base raciale vont dans la logique de l’idéologie multiculturaliste.

Ne l’oublions pas, depuis plusieurs années, dans plusieurs organismes publics, et même privés, on explique, au nom de la discrimination positive, que les Blancs doivent être défavorisés dans l’embauche, parce qu’ils y seraient déjà trop présents. 

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Car la discrimination positive, que des petits farceurs présentent comme un programme d’accès à l’égalité, n’est rien d’autre que cela : un programme de discrimination contre les Blancs que l’on juge trop présents – c’est encore pire, évidemment, s’il s’agit en plus d’hommes blancs ! 

Disons que l’English Touring Opera s’est contenté de faire le pas de plus. On ne se contente plus de ne pas embaucher une personne parce qu’elle est blanche. On la vire pour cette raison, pour qu’elle dégage la place. 

Mais on en trouve pour expliquer que le racisme antiblanc n’existe pas. Comment ne pas les qualifier de petits farceurs et lorsqu’ils travaillent à l’université, de théoriciens à deux sous et de fraudeurs intellectuels. 

On a même trouvé des gens pour saluer cette décision, en la jugeant difficile, mais nécessaire. 

Sur BFMTV, une chaîne d’information française, Candice Mahout, la cheffe du service culture, a ainsi expliqué que « oui, c’est extrêmement violent, mais il va falloir passer par ce revers de balancier pour que les choses avancent aussi ». 

Indignation

Au moins, le propos est décomplexé : cette « violence » institutionnelle contre les Blancs est nécessaire pour que progresse la diversité. 

On peut se demander si cette dame, blanche de peau, accessoirement, réagirait ainsi si on la virait à cause de la couleur de sa peau. Peut-être devrait-elle donner l’exemple ?

On peut se demander comment l’opinion occidentale aurait réagi si on avait viré des musiciens parce qu’ils sont noirs. 

En fait, on le sait : elle aurait été absolument révoltée, avec raison. Car le racisme est toujours abject.

Mais puisque les victimes du racisme sont blanches, on s’en fiche. On ne fait pas avancer la diversité sans casser des Blancs, apparemment.