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Le vrai retour du 7e joueur

L’annonce du gouvernement provincial a été accueillie avec joie par les membres du Canadien

Panthers vs Canadiens
Photos d'archives, Martin Chevalier Il y a 570 jours, le Centre Bell était rempli à pleine capacité. Dès le 16 octobre, les partisans pourront occuper tous les sièges du sanctuaire du Canadien en respectant certaines mesures comme le port obligatoire du masque (mortaise).

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Pour plusieurs, un match du Canadien au Centre Bell, devant plus de 21 000 spectateurs, n’est qu’un lointain souvenir. Lointain de 570 jours, pour être plus exact.

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Cette séquence prendra fin à partir du 8 octobre, lorsque le nouvel assouplissement annoncé jeudi par le gouvernement provincial permettra aux événements sportifs et culturels, où les gens ont des places assignées assises, d’être présentés devant des salles remplies au maximum de leur capacité.

C’est donc dire que le Canadien fera sa rentrée à la maison, le 16 octobre face aux Rangers de New York, devant un Centre Bell rempli pour la première fois depuis le 10 mars 2020.

« Ça donne une énergie supplémentaire, c’est certain, a reconnu l’entraîneur-chef, Dominique Ducharme, jeudi. Ça fait longtemps qu’on n’a pas connu ça. C’est certain que c’est positif. Je trouve aussi que ça représente une bonne chose pour les gens d’ici. Au Québec, on a bien fait ça. Que les gens puissent être récompensés comme ça, au Centre Bell ou ailleurs, il s’agit d’une bonne chose. C’est positif. »

Ironiquement, dans le camp du Canadien, des joueurs comme Josh Anderson ou Tyler Toffoli n’ont jamais eu l’occasion de jouer devant un Centre Bell plein avec le CH, et ce, même s’ils comptent déjà une saison complète dans l’uniforme bleu, blanc et rouge.

« C’est excitant de renouer avec nos partisans au Centre Bell, ajoute le défenseur Jeff Petry. On reviendra à ce qu’on se souvient. Pour les nouveaux joueurs, ils ont déjà joué au Centre Bell, mais pour l’équipe adverse. Ils auront la chance de découvrir un environnement spécial. Tu veux y jouer pour l’équipe locale et ressentir cette énergie quand tu sautes sur la glace. C’est une bonne nouvelle. »

À noter que la capacité maximale du Centre Bell a été déterminée à 21 105, soit une centaine de moins qu’en temps normal en raison du réaménagement de certaines sections, selon Renaud Lavoie de TVA Sports.

« UNE ÉPINE DE MOINS »

Cette nouvelle ne touche pas seulement le Centre Bell puisque tous les autres amphithéâtres sportifs du Québec dans lesquels il y a des places assignées assises pourront en profiter. Les parties du Rocket de Laval à la Place Bell, celles des Lions de Trois-Rivières au Colisée Vidéotron ainsi que les matchs des 12 marchés québécois de la LHJMQ pourront être présentés au maximum de leur capacité.

Ce qui inclut le Centre Vidéotron de Québec, pour qui la date du 8 octobre coïncidera avec la présentation d’un affrontement entre les Remparts de Québec et le
Drakkar de Baie-Comeau.

« C’est une super bonne nouvelle. On pourra accueillir plus de spectateurs tout en le faisant de façon extrêmement sécuritaire. Ça nous permettra aussi de travailler afin d’organiser des galas de boxe de plus grande importance », note le chef de l’exploitation du Groupe Sports et divertissement de Québecor, Martin Tremblay.

Le président du groupe GYM, Yvon Michel, est en accord avec cette dernière affirmation. La limite de spectateurs permis dans les amphithéâtres réduisait par le fait même le retour sur l’investissement, ce qui rendait l’organisation de galas de boxe d’envergure mondiale plus difficile.

« On prévoit faire des événements à la Place Bell et au Centre Bell en décembre et ça faisait partie des problématiques en plus de toutes les autres mesures sanitaires. C’était très complexe à organiser. C’est une épine importante dans le pied que ça nous enlève. 

« On s’était engagé avec nos athlètes qu’on voulait aller de l’avant même avec les contraintes. On a fait un événement le 28 août et on ne voulait pas que ce soit un événement unique. On veut en faire à tous les mois et on vient de faciliter notre tâche énormément. »

DOM SOULAGÉ

Quelques semaines après avoir annoncé que le Tournoi international de hockey pee-wee de Québec aurait lieu malgré la restriction de spectateurs, jusque-là établie à 7500, le directeur général de l’événement, Patrick Dom, recevait une autre bonne nouvelle, jeudi.

« C’est ce que tout le monde souhaitait. Il y a encore des restrictions, mais on s’en va du bon bord. Notre événement est en février alors peut-être que d’autres mesures d’assouplissement seront annoncées d’ici là. On va avoir un tournoi, mais il ne sera pas comme les autres. Quand on aura débuté la vaccination des 5 à 11 ans, on va encore avoir gagné beaucoup. »

– Avec la collaboration de Jean-François Chaumont

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