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Gilles Courteau reste optimiste

Le commissaire de la LHJMQ demeure confiant de la survie de ses marchés

Levée de bannières
Photo Martin Chevalier Gilles Courteau
Commissaire de la LHJMQ

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Bien que la saison 2021-2022 de la LHJMQ s’annonce un peu plus normale, la pandémie aura jusqu’ici forcé les 18 formations du circuit à manger leur pain noir. Qu’à cela ne tienne, le commissaire Gilles Courteau demeure optimiste que la lumière au bout du tunnel est proche et que toutes ses formations survivront.

Le commissaire l’a répété à plusieurs reprises depuis le début de la pandémie. Toutefois, il y a quelques semaines, le Titan d’Acadie-Bathurst, par le biais de son président Serge Thériault, a fait état publiquement des difficultés financières de son organisation. Au quotidien
L’Acadie-Nouvelle, M. Thériault a mentionné que la vente de la concession, incluant une délocalisation dans un autre marché, était une option envisagée en raison du déficit de plus de 1 M$ encaissé depuis deux ans.

Ce dernier a mentionné que si l’appui de la population n’était pas plus élevé, le Titan devrait « prendre une décision difficile ».

Toutefois, depuis ce temps, les choses semblent avoir évolué, ce qui pousse le commissaire à demeurer optimiste.

« Je suis confiant que le Titan demeure à Bathurst, a-t-il mentionné hier lors d’un point de presse tenu à Victoriaville en marge du premier match de la saison. Le Titan est là pour la saison 2021-2022. On a travaillé beaucoup au cours de l’été sur ce dossier. Au moment où on se parle, j’aime beaucoup l’évolution du dossier. Je demeure très confiant que cette équipe va demeurer en place. »

Advenant le cas où le Titan — ou toute autre formation en difficulté — serait dans l’obligation de déménager, il y a un endroit en particulier où le commissaire serait intéressé à implanter une concession.

« Une équipe sur la Rive-Sud de Montréal a toujours été un objectif pour nous. Il y a beaucoup de gens qui sont venus me rencontrer pour déposer des projets avec plein de bonnes intentions. Je pense que la réalité va se faire après la première pelletée de terre et en ce moment, il n’y en a pas. On ne perd pas espoir parce que ce serait un marché très intéressant à développer. Par contre, notre priorité demeure nos 18 équipes et de s’assurer qu’elles puissent opérer dans leur marché. »

PLEINE CAPACITÉ

Ce qui aidera assurément toutes les formations de la LHJMQ, c’est qu’elles seront autorisées à présenter leurs matchs dans des amphithéâtres remplis au maximum de leur capacité, à l’exception du Civic Centre de Charlottetown, toujours limité à un maximum de 2000 spectateurs en raison des restrictions provinciales de l’Île-du-Prince-Édouard.

« C’est primordial qu’on revienne à une certaine normalité pour nos propriétaires, nos spectateurs, nos commanditaires et nos joueurs. Financièrement, c’est un élément qui va être important. »

MESURES ET VACCINS

Il n’en reste pas moins que la COVID-19 existe toujours et que la LHJMQ, tout comme la population en général, devra continuer d’appliquer certaines mesures afin d’assurer le bon fonctionnement de sa saison.

Afin de s’assurer de la sécurité de tous, le circuit Courteau a rendu obligatoire la double dose d’un vaccin protégeant contre la COVID-19 à tous les membres du personnel hockey et administratif des équipes, aux joueurs, aux officiels ainsi qu’aux familles de pension. À l’heure actuelle, tout le monde s’est plié aux exigences à l’exception d’un entraîneur adjoint dont le cas demeure en suspens.

Puisque tout le monde aura reçu ses deux doses de vaccin, la LHJMQ n’imposera plus de quarantaine obligatoire à une équipe complète dont un membre a contracté la COVID-19. 

« Si un joueur ou un membre présente des symptômes, il sera retiré de l’équipe et devra se faire tester. S’il est positif, c’est le seul qui devra se placer en isolement et les activités des équipes vont continuer. On va traiter chaque cas individuellement », explique finalement le commissaire au Journal.