/finance/business
Navigation

Panne majeure chez Facebook: l’importance d’avoir un bon plan B en tête

Coup d'oeil sur cet article

Alors que 65 % des Québécois se connectent au moins une fois par jour aux réseaux sociaux, les plus dépendants ont réalisé hier l’importance d’avoir un plan B pour réussir à fonctionner en cas de panne majeure.

• À lire aussi: La panne chez Facebook a coûté 7,4 G$ à Mark Zuckerberg

• À lire aussi: Son modèle dénoncé, Facebook fait face à une nouvelle crise majeure

Selon l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI), 74 % des Canadiens passent de trois à quatre heures en ligne par jour.

Personnellement ou professionnellement, la situation demeure la même. « L’hyperconnectivité » contrôle le quotidien d’un grand nombre de citoyens.

Selon plusieurs experts, personne ne devrait avoir un seul outil de communication ou une seule manière de réaliser des affaires.

« Quand il y a une panne aussi importante, des gens sont bien mal foutus, souligne Bruno Guglielminetti, spécialiste des médias numériques. J’ai une bonne pensée pour les organisations qui avaient décidé de diffuser une campagne de publicité, de promotion ou de faire un Facebook live de leur lancement. Les politiciens peuvent relayer leur point de presse. Ça va aussi loin. »

Même Facebook devra peut-être se poser des questions sur le fait d’avoir unifié ses réseaux.

Maître chez soi

« Des entreprises ont dépensé des milliards pour dire d’aller les voir sur leur page Facebook au lieu de dire d’aller les voir sur leur site web, ajoute Michelle Blanc, experte en commerce électronique. C’est une très mauvaise décision d’affaires, panne ou pas. La leçon, c’est d’être maître chez soi. Vaut mieux être propriétaire que locataire. Après, les médias sociaux deviennent des faire-valoir de ton site », ajoute la blogueuse. 

Pour Marika Laforest, conseillère numérique et professeure, la quantité de conversations uniquement par le système Messenger est surprenante. 

« Moi-même j’ai été coupée de beaucoup de gens et je n’avais pas leur contact. Je suis revenue avec le bon vieux courriel. Pour l’actualité et l’information, c’est la même chose. On peut aller voir ailleurs. »

À VOIR AUSSI