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Hamilton ne sera pas titré en Turquie... comme l’an dernier

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Photo AFP Lewis Hamilton

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Si Lewis Hamilton avait remporté son septième championnat du monde à Istanbul en 2020, il n’a aucune chance de répéter son exploit au même endroit dimanche.

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D’abord, le Grand Prix de Turquie était la 14e étape d’une saison écourtée à 17 escales et le pilote britannique était seul sur sa planète. 

Si bien qu’à l’issue de sa dixième victoire de la saison, il dominait le classement cumulatif avec une récolte de 307 points, soit 110 de plus que son coéquipier chez Mercedes, Valtteri Bottas, et 137 de plus que Max Verstappen. Sans surprise, il a quitté Istanbul avec une autre couronne à son fulgurant palmarès.

Deux petits points d’avance

Or, avec sept épreuves au calendrier (à moins de changement), la lutte pour la course au titre est particulièrement intense cette année. Le nom de Hamilton figure certes au sommet du tableau, mais il ne détient qu’une mince priorité de deux points aux dépens du pilote néerlandais.

Dans sa quête d’un huitième sacre, ce qui lui permettrait de battre le record de sept qu’il détient avec Michael Schumacher, Hamilton devra donc trimer dur pour venir à bout de son jeune rival.

Et si le dénouement de ce duel musclé n’était connu qu’à la toute dernière course du calendrier, à Abou Dhabi, le 12 décembre prochain ? C’est sans doute le scénario idéal que souhaitent vivre la F1 et ses amateurs. 

Clin d’œil à Honda

Les deux voitures de l’écurie Red Bull, pilotées par Verstappen et Sergio Pérez, seront méconnaissables ce week-end en Turquie puisqu’elles arboreront les couleurs blanche et rouge.

Cette transformation temporaire vise à rendre hommage à Honda, motoriste de l’équipe autrichienne, qui quittera la F1 à la fin de l’année 2021. Cette livrée inédite était initialement prévue pour le Grand Prix du Japon qui devait justement être présenté dimanche, mais la crise sanitaire en a forcé l’annulation.

C’est aussi un clin d’œil au constructeur nippon pour commémorer ses premiers tours de roue en F1 dans les années 1960 et surtout sa victoire au Mexique il y a 56 ans aux mains du pilote américain Richard Ginther.