/portemonnaie
Navigation

Pénurie de main-d'oeuvre: beaucoup de travail dans le domaine des arts

Tristan-Olivier Breiding, diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en création et production.
Crédit photo: Pierre-Yves Roy-Desmarais Tristan-Olivier Breiding, diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en création et production.

Coup d'oeil sur cet article

Des travailleurs de domaines où c'était auparavant dur de se trouver des contrats ont maintenant beaucoup de choix : c’est le cas de Tristan-Olivier Breiding, diplômé en juin de l’École nationale de théâtre du Canada en création et production. 

• À lire aussi: On manque de bras et c'est le bon moment de négocier son salaire

• À lire aussi: Les employés fidèles au poste surchargés par la pénurie de collègues

Depuis, il ne chôme pas : entre ses contrats d’éclairage, de technicien de scène et ses projets personnels, il travaille entre 55 à 70 heures par semaine.  

 Et ça convient très bien au workaholic qu’il dit être.   

«Comme il y a une pénurie de main-d’œuvre, j’ai plus de facilité à rentrer [dans les projets] parce que le monde cherche», dit-il.  

Les chiffres le confirment : le taux de postes vacants s’élevait à 8,4% au Québec dans le domaine des arts, des spectacles et des loisirs au 2e trimestre de 2021. Au cours des dernières années, le taux oscillait plutôt entre 2,9% et 4%. 

En rapport à la pénurie, il a aussi remarqué que plusieurs chaînes de restauration rapide en région ont fermé leurs portes par manque d’employés, ce qui se ressent sur la vie de tournée. 

Tristan avoue quand même qu’il va peut-être devoir ralentir éventuellement la cadence s’il ne veut pas s’épuiser. 

Suivez-nous sur
les réseaux sociaux