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Logements insalubres: un comité d’action sonne l’alarme

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Des citoyens de Parc-Extension en ont ras le bol de l’insalubrité de leurs logements, tenus par des propriétaires qui ne se soucient pas du bien-être de leurs locataires.

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Un rassemblement a eu lieu, samedi midi, au 1040 rue Ball, tout près du boulevard de l’Acadie, pour dénoncer des conditions de vie inacceptables. 

Des locataires sont sortis sous la pluie pour dénoncer de gros problèmes d’insalubrité. Ils disent également qu’ils se font harceler par le propriétaire. 

Ceux-ci dénoncent la situation depuis 2010, mais rien ne bouge. 

Une quinzaine de locataires auraient envoyé des mises en demeure, et le tribunal administratif du logement a même donné raison à une locataire de 75 ans il y a quelques jours. 

Il demande au propriétaire de verser 12 000$ à la dame parce qu’elle a des punaises de lit et d’autres vermines.

«Nous, ce qu’on demande, c’est que la Ville de Montréal prenne ses responsabilités et utilise ses pleins pouvoirs, parce qu’elle a un règlement sur l’entretien et l’insalubrité des immeubles», explique Rizwan Khan, organisateur communautaire pour le Comité d’action de Parc-Extension. 

«Ça lui permet d’intervenir dans de telles situations, de faire les correctifs nécessaires à la place du propriétaire et de refiler la facture au propriétaire, par exemple.»

L’organisation demande aussi davantage de mesures coercitives de la part de la Ville de Montréal.

«Ça fait plusieurs années qu’il n’y a pas grand-chose qui change, donc il est temps que la Ville prenne sérieusement ces responsabilités dans le dossier.» 

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