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Le Parti Québécois demande une urbanisation plus verte

Le parti réclame 1,35 G$ pour le verdissement des villes

PQ Leadership 20201009
Photo d'archives Le député du Parti québécois, Sylvain Gaudreault

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Le Parti Québécois (PQ) souhaite que le gouvernement consacre au moins 1% des investissements annuels en infrastructures publiques au verdissement des villes, pour une «meilleure santé publique et climatique».

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Avec l’arrivée de la Conférence des Nations unies sur le climat – la COP26 – en novembre, le député péquiste Sylvain Gaudreault estime que le gouvernement doit montrer qu’il est «réellement engagé dans la lutte à la crise climatique». 

Comme le Plan québécois en infrastructure (PQI) pour les 10 prochaines années s’établit à 135 G$, il s’agirait d’investir 1,35 G$ sur cette même période pour «verdir» les projets réalisés. 

Par exemple, des 157 M$ estimés pour le prochain agrandissement du cégep Édouard-Montpetit, la somme de 1,6 M$ pourrait être consacrée à une plantation d’arbres autour du bâtiment ou à la végétalisation du toit pour récupérer l’eau de pluie, explique M. Gaudreault. 

«On veut que ça devienne systématique, un peu à la manière du 1% en œuvres d’art pour les édifices publics», précise le porte-parole du PQ en matière d’environnement.

D’une pierre deux coups 

Depuis quelques années, un regroupement de centaines de médecins québécois réclame ce verdissement urbain. Ce virage aurait non seulement un impact au niveau environnemental, mais aussi sur la santé publique. 

Ça permettrait, entre autres, de diminuer de 9% le risque de maladie cardiovasculaire, de 39% la prévalence du stress, de 7% la prévalence de la dépression et de 10% à 20% la mortalité générale prématurée, ont-ils expliqué lors d’une sortie publique en février 2020. 

«On ferait d’une pierre deux coups en améliorant la santé publique et climatique. C’est le minimum d’investir systématiquement 1% du PQI dans nos projets futurs», conclut Sylvain Gaudreault. 

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