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L'ambulancière conclut son témoignage au procès de la belle-mère

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Le procès de la belle-mère de la fillette de Granby a repris après un ajournement de plusieurs heures, mercredi après-midi, avec la suite du témoignage de l’ambulancière Kariane Royer au palais de justice de Trois-Rivières.

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Mardi, l’ambulancière de 29 ans avait mentionné que le coeur de la fillette ne battait plus à son arrivée à la résidence familiale le 29 avril 2019 et que le moniteur du défibrillateur ne détectait aucune activité électrique du cœur.

À l'écoute de l'enregistrement de l'intervention fait par le moniteur de l'ambulancière, on se rend bien compte qu'elle et le policier Martin Noël ont tout tenté pour ramener l'enfant de 7 ans à la vie, effectuant sans relâche des manœuvres de réanimation pendant plus d'une vingtaine de minutes.

Contre-interrogée par l'avocat de la belle-mère, Kariane Royer, qui a utilisé un masque ballon tube pour oxygéner l'enfant, a dit n'avoir remarqué aucune marque sur le visage de la victime, comparativement à celles sur son corps, qu’elle avait décrites mardi.

L’ambulancière a réitéré qu'à un moment, pendant le transport, il y a eu une petite reprise de l'activité électrique du coeur de la fillette.

Une fois en salle de chocs à l'urgence de l'hôpital, il y a aussi eu un retour du pouls chez l'enfant, a-t-elle souligné.

Dans son rapport, l'ambulancière a consigné qu'elle n'avait remarqué aucune rigidité du corps de la victime.

Rappelons que sa belle-mère de 38 ans est accusée de meurtre non prémédité et de la séquestration de l’enfant qui avait sept ans à l'époque des évènements.

Un technicien du service d'identité judiciaire et un des enquêteurs au dossier devraient être les prochains témoins appelés à la barre, jeudi, au jour quatre du procès.